Depuis
mercredi dernier, au lycée professionnel de Villiers le belle, une bonne partie
des enseignants a cessé le travail. Une enseignante a été malmené, elle n’a pas
été soutenue par sa hiérarchie arrivée en renfort. Quand les enseignants ont
demandé un rendez vous immédiat, l’inspection académique leur répond qu’il n’y
a pas urgence.
Interrogé par la presse, un enseignant
témoigne : « Ce n’est plus un établissement scolaire, c’est devenu la
zone, constate-t-il. On ne se sent plus en sécurité. La violence est quasi
quotidienne. Les élèves font ce qu’ils veulent. Dans la plupart de mes cours,
la moitié des élèves sont présents. On croise les absents dans les couloirs.
Certains jeunes, d’autres classes, s’introduisent dans ma salle de cours… ».
Edifiant. Trop connu, et si loin de la « refondation
de l’école » vantée par le gouvernement.
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