Il
y a quelques jours, une personne sans domicile était découverte dans une
encoignure d’un hypermarché à Domont. Une victime de plus d’une société barbare
et de sa faillite du logement et de l’hébergement.
Un élément supplémentaire du dossier :
d’après la Fédération
nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (Fnars), près
d’un appel sur deux (49%) au numéro du Samu social, le 115, n’a pas abouti à
une solution d’hébergement en décembre, par manque de place ; une
proportion qui passe à 61% pour les couples avec enfants.
Et pendant que des familles sont
condamnées à rester dans la rue, la ministre du Logement continue
d’étudier la possibilité de réquisitionner des logements vides... Pour l’hiver
prochain peut-être ?
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