vendredi 18 juillet 2025

L’Indonésie et le feu d’artifice pour Dassault :

Une bonne affaire 100 %

 

L’invité d’honneur du défilé du 14 juillet était, cette année, le président de l’Indonésie.

         L’aviation indonésienne a acheté à Dassault 42 avions Rafale et Macron voudrait lui en fourguer encore quelques-uns à l’occasion de la fête nationale.

         Dassault est un industriel qui ne paie ni son visiteur de commerce en chef, ni ses démonstrateurs en vol, ni son défilé de mode, retransmis sur toutes les chaînes de télévision et commenté des heures durant.

 

Nucléaire, pardon, irresponsabilité nucléaire

Papa, c’est quoi ce fut au bout de ton hameçon ?

 

De 1945 à 1993, les industriels de la filière nucléaire ont immergé 200 000 futs de déchets radioactifs dans l’Atlantique, sans se soucier le moins du monde des conséquences.

         Une mission scientifique a cartographié et analysé une partie de cette décharge. Elle annonce que, pour l’instant, tout va bien.

         Pour les actionnaires de l’époque et leurs descendants, certainement.

 

Argenteuil, Joliot-Curie, un parc exceptionnel

 

Face à la canicule, grand bien leur fait

 

 

Argenteuil bénéficie d’espaces boisés exceptionnels, une configuration qui est le produit d’une géographie et d’une histoires particulières. Mais rares sont les quartiers et en particulier les cités populaires à avoir un accès direct à un espace arboré. C’est le cas de la cité Champagne, mais à la marge. Pour le quartier du Val d’Argent-nord, le parc des Cerisiers est un atout, mais limité pour les bâtiments excentrés, et quelque peu périphérique.

         S’il est un quartier qui possède un espace arboré exceptionnel, c’est bien la cité Joliot-Curie d’Orgemont. Même amoindrie par les petits équipements sportifs et les jeux pour les enfants, la prairie, du bâtiment Jean-Richard Bloch au bâtiment Yves Farge, et qui longe le long bâtiment dit La chenille, offre des conditions exceptionnelles. On l’a vu et on le voit lors des épisodes de forte chaleur. Les habitants désertaient les appartements surchauffés pour se rafraîchir sous les frondaisons du parc.

         Lors de la lutte pour la défense de Joliot-Curie, la municipalité d’alors se gaussait de ses habitants sur le thème : « ils veulent vivre et mourir à Joliot-Curie, grand bien leur fasse ».

         En tout cas, l’existence de cette belle prairie fut un argument fort pour défendre un espace présentant un tel atout. DM