jeudi 17 juillet 2025

Argenteuil, Monaco a son Rocher, Argenteuil a son Arlésienne…

 

Jeux politiques compliqués contre les habitants d’Argenteuil

 

"Papa, j'peux aller sur le bord de la Seine ?
 

La Route Départementale 311 qui prive la Ville de son lien direct avec la Seine doit être transformée en boulevard urbain. Mais quel sera le profil de cette voie ? Combien de temps faudra-t-il attendre encore ?

         Ce n’est pas le rejet d’un certain nombre de voitures qui étaient jusqu’à présent en transit par Argenteuil vers le pont vers Gennevilliers-Colombes et l'A86 via l’avenue Gabriel Péri qui va faciliter les discussions sur la RD 311 relevant du conseil départemental du 95.

         Le fait que la future voie soit facilement franchissable n’est pourtant pas un gros problème. Des feux multiples synchronisés permettraient facilement le passage d’une seule voie sans entraver véritablement la circulation.

         Le conseil départemental du Val d’Oise est pourtant dirigé par les amis politiques de la municipalité d’Argenteuil. Vraiment, pourquoi tant de retard ?

         Pour permettre à ce que le sujet figure encore et encore dans le programme des descendants de la municipalité actuelle de la Ville en 2032 ? DM

mercredi 16 juillet 2025

Budget militaire : la grande muette prend la parole

 

Camouflages

 

 

En conférence de presse, le général Burkhard, chef d’état-major des armées, a défendu il y a quelques jours le budget des Armées. Il s’agissait, en présentant la Russie comme le principal ennemi de la France, de préparer le terrain aux annonces que Macron s’apprêtait à faire le 14 juillet, en grillant la priorité à Bayrou qui devait en parler le lendemain.

         Le général en a profité pour justifier les multiples interventions françaises en Afrique et au Moyen-Orient, pour ne parler que des opérations plus récentes. Ce sont ces objectifs impérialistes de la bourgeoisie française que les discours sur la menace russe essayent de camoufler.

Péages : ce qui change, c'est que rien ne change

Belles paroles et racket bien réel

 

 

Les concessions autoroutières arrivant bientôt à échéance, le ministre des Transports a tranché : elles resteront bien privées. En 2006, elles avaient été attribuées, en cadeau, à de grandes entreprises (Vinci, Eiffage, etc.), qui ont pu ainsi encaisser des profits juste en regardant passer les voitures à leurs barrières de péages.

        Pour faire passer la pilule, le gouvernement assure qu’il y aura un « fléchage » des recettes de ces sociétés vers des investissements dans les transports et même une participation à l’entretien du réseau ferroviaire. Les belles paroles s’envolent, le racket reste.