Une « Île d’espérance » pendant trois jours
Le feu d'artifice du dimanche soir avant le grand bal
Nous
craignions la météo pour le premier jour de la fête, mais grosso modo, la pluie
nous a épargné samedi. Son pronostic a tout de même rebuté certains
festivaliers qui se sont rattrapés les deux jours suivants. Au final, un bilan
de participation extrêmement positif. La meilleure année sur ce plan depuis dix
ans. Des cartes d’entrée vendues à l’avance en hausse. Et puis, quels trois
jours !
Les nouveaux qui découvrent la fête
sont éberlués par ce qu’ils y trouvent. Une ambiance de fraternité originale et
unique. 550 événements répertoriés. Des animations, des spectacles, des
conférences… J’arrête là.
Tout cela a été possible par notre
obstination et la participation de soutiens durant ces trois jours dans les
stands sans lesquels il n’y aurait pas eu de fête. Merci particulièrement à nos
proches d’Argenteuil qui se sont activités dans les stands, pour guider le
car, et pour assurer toutes les autres tâches. Et puis, chacun a pu constater que si les anciens sont toujours là, une
génération nouvelle de jeunes sont présents pour prendre le relais.
Si nous n’avons pas réussi à remplir le
car du dimanche partant d’Argenteuil, nous sommes sur la bonne voie pour le
faire l’an prochain, si l’organisation accepte qu’il perdure, et si en amont de
la fête, nous sommes capables de trouver les familles ouvrières et les anciens auxquels
ce car est particulièrement destiné.
Peu de militants locaux de « gauche ».
C’est dommage. C’était une occasion de nous rencontrer, et de passer pour
eux une ou plusieurs très bonnes journées. DM