dimanche 1 juin 2025

La guerre, un laboratoire pour les militaires

 

Horreurs d’hier, horreurs de demain

  


Au Japon, de récentes archives montrent que l’armée a effectué en Chine, de 1938 à 1945, des expérimentations médicales qui visaient à l’élaboration d’armes biologiques. Des bombes contenant des puces porteuses des bactéries de la peste ou du choléra furent larguées par avion sur des villages, des rats contaminés lâchés dans la nature.

         Après la guerre, Shiro Ishii, un haut-gradé qui dirigeait une de ces unités expérimentales, fut secrètement protégé par les États-Unis, pour qui ses travaux constituaient « une inestimable contribution ». Eux-mêmes avaient mené leurs expérimentations : la bombe atomique larguée sur Hiroshima et Nagasaki, ou le napalm testé sur la ville de Royan en avril 1945.

         Aujourd’hui, les préoccupations des militaires restent les mêmes : avec drones et IA, en Ukraine ou à Gaza, ils mettent la technologie au service de la barbarie impérialiste.

Soudan : le choléra s'ajoute à la guerre

 

Technique la plus moderne et conditions de vie indignes : le capitalisme

 

 

La guerre qui fait rage au Soudan depuis trois ans a fait des dizaines de milliers de morts et des millions de déplacés. Depuis quelques semaines, elle provoque une épidémie de choléra, avec des dizaines de morts ces derniers jours dans la capitale, Khartoum. Les coupures d’électricité et la destruction des réseaux d’eau favorisent cette épidémie liée aux conditions d’hygiène dégradées.

         De telles épidémies de choléra touchent régulièrement les zones les plus ravagées par le capitalisme. Dernièrement Haïti et Mayotte ont été frappés.

         Faire cohabiter la technique la plus moderne avec des conditions de vie dignes du Moyen âge, c’est le propre de ce système malade.

Argenteuil, la liberté d’expression et ses moyens. Une voie à suivre

Ceux qui veulent s’exprimer auraient ainsi du pain sur la planche

 


 

Certes, ce n’est pas Lutte ouvrière, et alors, vive la liberté d’expression !

 

Nous avons abordé hier l’indigence sur la Ville des moyens d’expression libre destinés aux associations et aux courants politiques. Il était question hier du faible nombre de panneaux pour une commune très peuplée et au territoire très grand.

         La municipalité pourrait pallier à cette situation, en utilisant des surfaces disponibles pour être préparées pour l’affichage. Il s’agit des planches de protection des arbres de l’avenue Gabriel Péri (les arbres sont contents !) actuellement en travaux, comme chacun sait.

         Un courant politique vient d’en faire la démonstration (voir la photo ci-dessus) et nous approuvons sa tentative. Bien évidemment, l’affaire devrait être encadrée.

         Bref, cela aurait l’avantage d’augmenter la surface d’information et de cacher en même temps des coffrages qui, et c’est le moins que l’on puisse dire, ne sont guère attrayants. DM