mardi 27 mai 2025

Morts au travail : l’État complice

Morts au travail : l’État complice

Mardi 13mai, trois ouvriers ont été ensevelis par leffondrement dun mur sur lequel ils travaillaient, à Pommard, en Côte-d’Or.

Publié le 21/05/2025

Ces trois morts s’ajoutent à une liste déjà longue et surviennent juste après celle d’un apprenti de 15 ans, également dans un chantier du bâtiment. La pression au travail, le chantage à l’emploi, les économies faites sur la sécurité, la sous-traitance en cascade, ces diverses faces de l’exploitation ont tué au moins 759 travailleurs l’an passé. Les enquêtes, menées par définition après coup, remontent bien rarement aux véritables responsables et débouchent, au mieux, sur des indemnités dérisoires pour les familles.

Avec une sincérité valant celle de Bayrou parlant de Bétharram, la ministre du Travail, Astrid Panyosan-Bouvet, a déclaré que « ces morts au travail ne sont pas des faits divers mais un fait de société. Ils ne sont pas une fatalité, mais exigent une lutte contre les accidents du travail graves et mortels qui est et restera une priorité absolue pour le ministère ». Son gouvernement et tous les précédents, sous Macron, Hollande et Sarkozy, ont consciencieusement rogné les moyens de l’Inspection du travail, de la médecine dans les entreprises, des contrôles de sécurité. Ils ont également, et avec la même constance, réduit les possibilités d’intervention des militants syndicaux.

On en revient donc, de plus en plus et pour une proportion de plus en plus large de la classe ouvrière, à l’exploitation sans fard où l’État a le seul visage d’un auxiliaire du patronat. Les larmes de crocodile de la ministre, l’indifférence de l’État et, par-dessus tout, la voracité patronale prouvent que, pour imposer la sécurité au travail, les travailleurs ne doivent faire confiance qu’à eux-mêmes, à leur solidarité et à leur organisation.

                                                            P. G. (Lutte ouvrière n°2964)

 

Océan Indien, Diégo Garcia : l’impérialisme veille sur l’essentiel

Diégo Garcia, élément du maintien de l’ordre impérialiste mondial

 


 

Le gouvernement britannique vient de finaliser la rétrocession de l’archipel Chagos à l’île Maurice, tout en conservant un bail de 99 ans sur l’île de Diego Garcia, où se situe une base militaire louée aux États-Unis.

         Le geste fait suite à des décennies de combats des populations qui en avaient été expulsées au moment de la décolonisation et de l’indépendance de Maurice en 1968. À l’époque, la Grande-Bretagne avait débarqué les habitants vers Maurice afin de faire place nette.

         Mais si les grandes puissances ont dû reculer, elles gardent fermement sous contrôle leur base militaire.

Un très bon roman sur le sujet : la déportation des habitants de l’archipel des îles Chagos en 1968

 

Argenteuil, anciens, chibanis, travailleurs, tous doivent pouvoir obtenir d’être logés.

Des logements et studios sont faits pour être occupés

 

 

Un clin d’œil à ma grand-mère, Louise Riou-Mariette qui, partisane de l’avortement, fut néanmoins une proche de cette Madeleine Meunier-Quinsac, militante de la « démocratie chrétienne » proche de la droite locale d’alors.

La semaine passée, une résidence sociale de 285 logements à loyer modéré a été inaugurée. Elle porte désormais le nom de Madeleine Meunier-Quinsac. «Cette résidence permet un accès accompagné au logement aux anciens occupants du foyer préexistant, mais aussi d’accueillir des salariés nouveaux arrivants. »  J’ai eu beau chercher, je n’ai pas trouvé d’indications sur sa localisation.

         On ne peut qu’approuver ce genre de construction. Mais ce qui a attiré mon attention, c’est le nom de cette ancienne conseillère municipale d’Argenteuil. Cette dame bénéficie également d’une deuxième dédicace, celle de la « Maison des seniors » au sein de la Résidence-autonomie Ambroise-Croizat, 9 rue des Gobelins, dans le centre d’Argenteuil. Sa photo trône dans le hall.

         Ce n’est pas, pour l’essentiel, le fait de cette seconde dédicace qui a attiré mon attention même si les résidents se demandent de plus en plus s’il y a des activités dans cette résidence d’anciens portées par une « Maison des séniors ». Non, c’est le fait que la rénovation de la résidence Croizat n’a toujours pas commencé, et que de très nombreux studios sont vides.

         À l’occasion de l’inauguration, le maire d’Argenteuil a dit : « à Argenteuil, nous faisons le choix d’agir, pas de subir. »

         Certes, la question relève d’ABH, mais aussi d’Argenteuil.

         Alors quand va-t-on commencer à appliquer la belle maxime municipale pour les deux résidences communales d’anciens ? DM

La fête de Lutte ouvrière des 7, 8, et 9 juin à Presles : on y prend de la hauteur avec le parcours dans les arbres

 


 



Cette fête est destinée à tous. Profitons-en !

 

 

Le dimanche 8 juin, nous bénéficions exceptionnellement d’une navette unique mais gratuite pour se rendre et revenir de la fête de Lutte ouvrière en partant d’Argenteuil. Elle partira à 9 heures à l’entrée du parc de la mairie boulevard Léon Feix. Elle repartira de la fête à 19 heures. Elle permet de vivre une dizaine d’heures sur la fête. Elle convient totalement aux anciens et aux familles avec enfants. Ces derniers accompagnés bénéficient de la gratuité jusqu’à 14 ans. Bien sûr, pour les autres comme pour tous, il faut se munir de la carte d’entrée, jusqu’à dimanche prochain, 20 euros pour les trois jours.

         Il reste des places à ce jour dans ce car. Nous aimerions tant que le car soit plein cette année, ce qui justifiera que nous puissions à nouveau bénéficier du même service l’an prochain. Je pense particulièrement aux familles à revenus modestes. Pour les enfants, avec peu de dépenses sur place, c’est le bonheur assuré.

         Alors parlez-en autour de vous, faites circuler, faites que les inscriptions arrivent vite maintenant auprès de moi-même, Dominique 0699499864, MDommarie@aol.com

 

Dorénavant et pendant 15 jours, la carte d’entrée pour les trois jours coûte 20 euros. C’est gratuit pour les enfants accompagnés jusqu’à 14 ans. On peut encore me la réserver à ce prix jusqu’à minuit. Ensuite pour les 15 jours qui viennent, elle coûtera 20 euros.

         Un car gratuit partira d’Argenteuil à 9 heures le dimanche seulement, et y reviendra (départ de Presles à 19 heures). Il faut s’y inscrire.

         Pour les billets d’entrée, lors de nos permanences, et me joindre. Dominique : 0699499864 ou MDommarie@aol.com