dimanche 30 mars 2025

Bolloré, Vivendi, l’État, les dettes…

 

La dette ? Quelle dette ?

 


D’après le Canard enchaîné, le ministère de l’Économie a annulé une amende de 320 millions d’euros au profit du groupe Vivendi, propriété de Bolloré. En 2004, Vivendi avait fait une fausse déclaration aux impôts lors d’une vente d’actions de plusieurs milliards d’euros. Sans donner aucune raison, l’État a requalifié l’infraction ce qui annule l’amende.

         L’État a des tonnes de dettes alors que Bolloré est riche à milliards, mais le gouvernement n’a pas de mots assez durs contre les fraudeurs sauf… quand ils sont riches.

Argenteuil, une municipalité ou le siège de l’évêché ?

En colère

 

Ne tombons pas dans le panneau
 

Après la monacomania de la municipalité, voilà la tunicomania qui envahit les sphères municipales. La municipalité passant des familles princières au Moyen-âge reste sur le même registre, celui même d’avant 1789 que ne renie pas le courant le plus réactionnaire de l’Église catholique en action.

         Que les croyants croient ce qu’ils veulent, c’est leur affaire. La liberté de croire ou de ne pas croire est indiscutable.

         Mais que les athées et autres matérialistes philosophiques considèrent que tout cela relève d’un conte de la mère l’oie, c’est également leur droit. Nous en sommes.

         Mais que les moyens municipaux à Argenteuil soient mis, et à discrétion, larges moyens d’information compris, au service d’une entreprise religieuse, il n’y a aucune raison de l’accepter.

         Faire que l’évènement privé se passe dans les meilleures conditions de sécurité est une chose, mais que le budget et les moyens de la commune soient mis au-delà de cette nécessité à contribution, c’est inacceptable. Même de très nombreux chrétiens peuvent le comprendre.

         En tout cas, il est bon que sur le sujet des voix discordantes se fassent entendre, et largement. En tout cas, il y a la nôtre. Dominique Mariette

 

Jeune et « sans papiers » : l’horreur

Solidarité avec les sans-papiers !

 

 

Les jeunes sans-papiers qui avaient été violemment expulsés du théâtre qu’ils occupaient à Paris, sont installés à présent dans des tentes sur les bords de la Seine à Paris par un froid nocturne assez vif. 

         En 2017, Macron avait promis qu’il n’y aurait « plus personne à la rue avant la fin de l’année ». Mais le gouvernement n’est plus à une mesure anti-immigrés près.

         Ces jeunes veulent être scolarisés et vivre normalement ici. Ils doivent pouvoir le faire.