Le rêve, qu’ils soient accessibles à toutes les bourses
Photo Tam
Tam Colonie
Les
Deux gares
J’aime les cafés, et mon petit
péché mignon, j’apprécie aller au restaurant. Bien sûr je me restreins. Quant
aux cafés, en prendre un au bar j’apprécie. Merci à ceux que je fréquente avec
assiduité, Le Départ devant la gare
et Les Deux gares auquel je suis
fidèle depuis des lustres. Et puis, il y a le petit nouveau, le Bistrot Picolo, sur l'avenue Gabriel Péri.
Une
belle découverte de qualité. Les échanges se multiplient à son propos sur Facebook.
L’aide
de la mairie ? Peut-être. S’il y en a, comme pour d’autres commerces, d’hier, d’aujourd’hui
et de demain, le seul souci est celui de la transparence. Mais, cela étant dit,
il n’y a rien à redire à ce qu’une commune aide artisans et petits commerçants,
que ces derniers soient commerces de bouche, bistrotiers, libraires et autres.
Le
prix d’un bistrot parisien ? Oui, c’est à la portée de ma bourse, c’est-à-dire
de notre bourse, celle de deux enseignants retraités où nous pouvons nous
permettre d’aller au moins une fois au restaurant chaque semaine. Notre espoir
est celui qu’un jour, demain, il en aille de la même pour tous les habitants.
Un salaire de 3000 euros mensuels pour une personne seule, pour un couple, 2500
euros chacun. C’est à la portée d’un pays riche, une fois bien sûr que nous
nous serons débarrassés de ces Arnault et Bettencourt aux patrimoines, aux revenus,
et aux décisions extravagants. Et ce qui est vrai pour le pays le serait tout
autant pour tous les pays d’une planète transformée et rééquilibrée.
En
attendant, nous allons à Argenteuil dans ces lieux de sociabilité cités, où l’on trouve
empathie, simplicité, bref humanité. Cela vaut donc pour le petit dernier de
nos lieux locaux, avec cet accueil de qualité qui stimule l’appétit et notre
humanité. DM