Un combat de gagné, mais encore bien des choses pour le moins à
discuter et approfondir
Le Comité Jean Vilar est né en
2016 dès l’annonce par la municipalité d’un projet d’urbanisme et de promotion
immobilière liquidant l’espace Jean Vilar. Avec d’autres, pour ma part au nom
de Lutte ouvrière, j’ai participé à la fondation de ce Comité visant à l’abandon
du projet. Personnellement, la liquidation d’une salle des fêtes communale me
semblait un acte inimaginable contre la vie politique, culturelle et
associative de la Ville.
Le
Comité Jean Vilar eut rapidement l’assurance qu’il n’était pas seul, et que son
combat avait l’assentiment de l’énorme majorité des habitants. De ce côté-là la
messe était dite. Mais il aura fallu huit longues années de lutte intense pour
que la municipalité entende raison et abandonne le projet. Comme si elle n’avait
pas pu entendre bien plus tôt les multiples arguments avancés par le Comité
Jean Vilar.
Aujourd’hui,
la municipalité a un nouveau projet, sur un périmètre bien plus large allant de
la voie ferrée près de la gare au Pont à eau de la place du 11 novembre. Elle
déclare vouloir demander son avis à la population.
Que
réserve-t-elle en particulier à l’espace de l’ex- Île et à l’espace Jean Vilar ?
Ne serait-ce que sur ce plan, cela concerne encore le Comité Jean Vilar.
Après
la réunion d’hier (dont nous rendrons
compte demain) en mairie, il y a donc bien des choses à discuter. Elles
seront au cœur de la réunion du Comité qui se tiendra ce soir, de 20 à 22
heures, dans la salle sise près de l’ex-temple protestant sis rue du Temple.
Pour ma part, j’y serai. DM