On ne peut à la fois avoir la tête à Monaco et près de l’eau
Un banquet passé de Lutte ouvrière salle Jean Vilar
L’utilisation de la salle de L’Atrium
de remplacement du complexe Jean Vilar est dorénavant limitée à minuit. Les
organisateurs eux doivent maintenant avoir tout rangé à une heure du matin. Ne
serait-ce que pour les habitants des pavillons et même des immeubles non loin
de la structure, on comprend qu’ils aient envie de dormir tranquilles. Mais
quelle régression pour la vie associative à Argenteuil.
Depuis
plusieurs années, les salles du complexe Jean Vilar ont été neutralisées. De
telles salles non utilisées se détériorent rapidement. La grande salle Jean
Vilar connaissait des fuites d’eau. Cela n’a pas dû s’arranger.
Ce
complexe qui présentait bien des qualités doit être rénové. Sur le plan de ce
que nous évoquions pour commencer, distant des habitations, il permit des « nuits
de la jeunesse » et autres initiatives qui se terminaient à l’aube, et non
à minuit !
Le
projet calamiteux municipalité-promoteur concernant cette partie de l’ancienne
Île a été heureusement abandonné par la municipalité. Les discussions sur l’avenir
de l’espace de bord de Seine et du complexe Jean Vilar devaient commencer dès
le mois d’octobre dernier. À ce jour, toujours rien. Certes, on ne peut avoir
la tête à Monaco et près de l’eau ! Mais tout de même, l’avenir des
équipements publics utiles aux associations et aux habitants mérite toute autre
chose. DM