jeudi 12 décembre 2024

Bernard Arnault, une image de la morale de la bourgeoisie

La science morale et politique de l’exploitation capitaliste

 

 

Bernard Arnault, deuxième fortune mondiale, patron de l’empire du luxe LVMH, vient d’être élu membre de l’Académie des sciences morales et politiques. Ce grand patron, assis sur l’exploitation de centaines de milliers d’ouvriers dans le monde, y rejoint entre autres, un ex-président du Medef et un ex-Pdg de banque.

         Les institutions récompensent les vols patronaux et les inégalités qui en découlent comme des faits de gloire. La morale, c’est qu’on se passera de la leur.

 

Argenteuil, le banquet de Lutte ouvrière le 25 janvier 2025, salle de l’Atrium

 

Le banquet politique et fraternel des amis de Lutte ouvrière

 

 

Existant depuis 1989, notre banquet annuel reprend une tradition politique ancienne dans le pays, que l’essor du mouvement ouvrier fit sienne au XIXème siècle.

         C’est une réunion politique autour d’un repas et l’occasion de se retrouver et d’échanger sur la situation. Il y a de quoi faire actuellement.

         Cette année, notre porte-parole Nathalie ARTHAUD animera un débat de 17 h.30 à 19 heures, avant l’apéritif et le repas.

         Cette fête est ouverte à ceux qui veulent soutenir une telle initiative, au-delà de divergences que nous puissions avoir. Il se tint longtemps dans la salle Jean Vilar. Il aura lieu cette année encore salle de L’Atrium. Les places sont limitées. Il faut acheter ses places maintenant. 17 euros pour les adultes, et 8 pour les enfants accompagnés de moins de 14 ans.

         Animations, librairie, exposition sur le Proche-Orient commentée, , soirée dansante. Ouverture des portes à 16 heures. DM, 0699499864, MDommarie@aol.com

mercredi 11 décembre 2024

Lutte ouvrière, communiqué sur notre congrès qui vient de se tenir

 7 et 8 décembre : le congrès de Lutte ouvrière

Publié le 09/12/2024

Le congrès annuel de Lutte ouvrière s’est tenu 7 et 8 décembre en région parisienne. 

Les discussions ont porté sur l’instabilité politique en France après la chute du gouvernement Barnier. La situation est marquée par le rejet profond du camp présidentiel de la part des couches populaires et la montée de l’extrême droite qui attise les divisions entre travailleurs. Alors que la gauche, à chaque fois qu’elle a été au pouvoir, a trahi les intérêts des couches populaires, le congrès a réaffirmé la nécessité de construire un parti ouvrier, communiste et révolutionnaire qui seul pourra représenter une perspective pour la société.

Le congrès a aussi tenu à discuter très largement de la situation internationale notamment des guerres en Ukraine et au Proche-Orient. La montée guerrière, dont personne ne peut dire jusqu’où elle mènera, et les risques d’une aggravation brutale de la crise économique mondiale représentent des menaces bien plus graves pour les travailleurs et toute la société que la crise parlementaire française. 

Comme c’est le cas depuis plusieurs années, des militants de plusieurs pays, se situant sur les mêmes positions que Lutte ouvrière, ont exposé la situation sociale et politique du pays dans laquelle ils militent. Ainsi ils ont rendu compte de leur activité aux Antilles, à la Réunion, aux États-Unis, en Côte d’Ivoire, en Grande-Bretagne, en Allemagne, en Belgique, en Italie et en Turquie. Un rapport particulièrement marquant a été fait sur l’activité de nos camarades en Haïti, qui maintiennent leur présence militante dans la classe ouvrière et une expression politique dans un pays ravagé par la guerre des gangs.

L’ensemble des participants au congrès a réaffirmé que la seule classe sociale capable de représenter un autre avenir pour l’humanité que celui de la barbarie, est la classe ouvrière internationale. Il faut que celle-ci retrouve une conscience politique de classe, en créant de nouveaux partis communistes révolutionnaires, et se donne les moyens de renverser la classe capitaliste et le système impérialiste à l’échelle mondiale.

Le congrès a voté une série de textes d’orientation et a élu la direction de l’organisation pour l’année à venir.

Récession : nombre d’usines en recul, investissements industriels en nette baisse, les licenciements en conséquence

 

Leur société est malade

 

 

Pour la première fois depuis 2016, il y a eu plus de fermetures que d’ouvertures d’usines en France en 2024. De même, les investissements industriels ont baissé de 10 % cette année, et ils ont même baissé de 26 % à l’échelle de la planète. Derrière ces chiffres, ce sont des licenciements par dizaines de milliers ou des embauches qui ne se font pas.

         Ce n’est pas l’argent qui leur manque, mais ceux qui ont les capitaux préfèrent spéculer sur les marchés financiers.