samedi 2 mars 2024

Argenteuil, l’espace Héloïse-Vilar « inaliénable » depuis 1888 ?

Une idée à creuser, un document très important


 

Le boulevard Héloïse construit sur "une" partie du remblaiement

Au sortir de la Première guerre mondiale, une entreprise d’aéronautique demande que son installation provisoire sise sur un espace de comblement de l’ancien bras de la Seine au bout de « L’île Héloïse » et au bord du fleuve soit confirmée. Le ministre des travaux publics d’alors lui répond favorablement mais insiste sur le caractère provisoire de l’installation. Pour cela, le ministre évoque le caractère « inaliénable » de la propriété communale sur cet espace de comblement affirmé en 1888 !

         Ce que j’affirme là se base sur la lettre du ministre qui se trouve dans les archives et que m’a bien amicalement transmise une lectrice assidue de ces dernières. (Voir ci-dessous)

         Il y a donc là un sujet de recherche pour approfondir la question. Il ne peut qu’intéresser tous les Argenteuillais qui récusent la vente de l’espace communal Jean Vilar à un promoteur Fiminco. Heureusement, cette vente n’est pas faite, et tous les espoirs sont permis qu’elle soit abandonnée rapidement. En tout cas, la découverte de ces éléments est une très bonne nouvelle. DM

         En tout, cette découverte « historique » est une très bonne nouvelle. DM

Aide alimentaire : honte de rien

Magouilles pour plus de profits. Honteux !

 

 

Depuis 2016, quand les groupes de la grande distribution font don de leurs invendus pour l'aide alimentaire, ils peuvent en déduire de leurs impôts 60% de la valeur.

         Des associations dénoncent que certaines en profitent pour déclarer des dons inexistants et empocher l'argent. En voilà qui ont vraiment intégré le proverbe « charité bien ordonnée commence par soi-même » !

 

RDC : guerre contre la population

 

Un prix du sang élevé pour les profits des multinationales

 

 

L'ONU vient d'annoncer le retrait des 15 000 casques bleus présents en République Démocratique du Congo, en accord avec le gouvernement. Depuis 1996, la population subit des affrontements incessants, une véritable guerre civile dans la région du Kivu, frontalière avec le Rwanda. C'est, par bandes armées interposées ou directement, une lutte entre l'État rwandais et le pouvoir congolais.

         La présence des forces de l'ONU depuis 25 ans n'a pas empêché les massacres et on estime à plusieurs millions de victimes le bilan des conflits dans la région. Aux yeux des grandes puissances et de leurs relais locaux dans la bourgeoisie et le pouvoir congolais, ce qui compte avant tout, c'est que l'extraction et le commerce des nombreux minerais présents dans la région continuent, quel que soit le prix du sang que paie la population congolaise.