jeudi 15 février 2024

Argenteuil, Hillion : « démocratie locale » et « démocratie locale », comparaison

 

Le projet contre l’espace Jean Vilar, c’est un peu nos Algues vertes. Que les bouches des conseillers s’ouvrent

 


Question « démocratie locale », il n’y a rien de commun entre une petite commune, une moyenne et une grande telle Argenteuil. Ce n’est pas seulement une question de taille, mais surtout de positionnement par rapport aux habitants.

         Une municipalité d’une petite commune est directement sous les yeux des habitants. Ses membres sont très souvent à l’image de ceux de la commune. C’est encore vrai pour des communes moyennes. En l’occurrence, je peux constater le fonctionnement de celle d’Hillion dans les Côtes d’Armor, vous savez, celle des « Algues vertes ».

         Le bulletin municipal pour une commune de moins de 7000 habitants est aussi riche, même davantage, que celui d’Argenteuil, 110 000 habitants. Il y est au moins rendu-compte systématiquement des conseils municipaux.

         Dans le numéro de janvier, très intéressant, la tribune de la minorité d’une municipalité tendance Modem (l’ancien maire est devenu député) rapporte que lors du conseil municipal d’octobre, la question du soutien éventuel au maire pour qu’il aille en justice à l’encontre des auteurs du film « Les algues vertes » a été posée. Résultat : 13 pour, 7 contre et 6 abstentions, alors que l'Opposition municipale ne comprend que 3 conseillers sur 27 ! (À ce jour, aucune plainte n’a été déposée selon le bulletin, et c’est tant mieux !). Ce qui signifie qu’une partie des conseillers de la majorité municipale n’a pas voté avec celle-ci sur ce sujet. J’ai tout de suite pensé au conseil municipal d’Argenteuil, et au jour espéré (?) où une partie des conseillers municipaux de la majorité conduite par Georges Mothron exprimera véritablement ce qu’ils pensent. Sur le projet Jean Vilar par exemple.

         Il est vrai que la population n’a guère l’occasion de rencontrer ces élus de notre belle ville d’Argenteuil, et de leur dire à deux doigts des moustaches ce qu’ils pensent de leurs errements. Elle n’en a surtout pas l’habitude. Mais cela peut aussi changer.

         Bref, il y a « démocratie locale » et « démocratie locale ». DM

mercredi 14 février 2024

L'éditorial de Nathalie ARTHAUD en vidéo : Gaza : jusqu'où ira le bain de sang ? 03 min 48

Location de logements « passoires thermiques » : alléger les critères du Diagnostic de Performance énergétique (DPE)

 

Tour de magie

 

 

Comment faire pour que les petits logements ne soient plus des passoires énergétiques ? Pour le gouvernement, rien de plus simple : il suffit d’alléger les critères du Diagnostic de Performance énergétique (DPE), et ainsi de permettre à 140 000 logements de moins de 40m2 de pouvoir continuer à être loués malgré l’interdiction de location des appartements énergivores.

Quant aux locataires qui y crèveront de froid en hiver ou de chaud en été, ils n’ont plus qu’à changer de thermomètre…

 

Les prochaines permanences prévues à Argenteuil :

-Aujourd’hui mercredi 14 février : de 11 h. à 11 h.30, marché des Champioux ;

-Vendredi 16 février : de 15h40 à 16 h40 au marché du Val-Nord ;

-et de 17 h.15 à 18 h.15, « Carrefour Babou » ;

-Samedi 17 février : de 10 h.15 à 10 h.55, devant Monoprix ;

-et de 11 h à midi au marché de la Colonie ;

-Dimanche 18 février, de 10 h15 à 10 h55 devant l’Intermarché du Centre ;

-et de 11 h à midi au marché Héloïse ;

-Lundi 19 février : de 18 à 19 heures, centre cl des Raguenets à Saint-Gratien ;

-Mercredi 21 février : de 11 h.30 à midi, marché des Champioux.

 

Toutes les semaines, l’hebdomadaire Lutte ouvrière est aussi en vente à la librairie Le Presse-papier et au Tabac-Presse du mail de la Terrasse du quartier du Val-Nord que nous remercions.

 

Réservez votre billet d’entrée pour notre banquet local qui aura lieu en journée le dimanche 24 mars prochain. Le prix du repas : 17 euros pour les adultes, 8 pour les enfants jusqu’à 14 ans.

Harcèlement scolaire : paroles, paroles

 

Des moyens pour l’écoute des enfants et des jeunes

 

Révélant les résultats d’une enquête récente qui estime qu’un élève par classe est victime de harcèlement, la nouvelle ministre de l’Éducation s’est engagée... à ce que l’enquête soit reconduite tous les ans !

Rien de nouveau n’est donc prévu pour s’attaquer sérieusement au problème. La prime pour les coordonnateurs de la lutte contre le harcèlement ne leur donnera pas le don d’ubiquité. Quant à l’embauche de médecins scolaires, infirmiers, psychologues et assistants sociaux qui peuvent entendre la voix de l’enfant, il n’en est pas question : pour écouter les jeunes, leurs familles et les soutenir, enseignants et assistants d’éducations resteront sans relais.

À défaut d’annoncer la création de postes d’adultes pouvant détecter et prendre en charge le harcèlement scolaire, la ministre brasse de l’air.