dimanche 14 janvier 2024

"Sans abris" : à Saint Etienne, comme à Argenteuil, une société givrée

 

Quand l’inhumanité rencontre le cynisme.

 

 

À Saint-Étienne, comme partout, les structures d’accueil de sans-abris sont nettement insuffisantes, et certaines, comme les Lauriers, qui comptait 80 places, n’ouvriront pas cette année faute de moyens. Les salariés du 115 ont fait grève en décembre pour dénoncer le manque de places : ainsi, 300 personnes, dont 80 enfants, dorment dehors chaque nuit dans le département. Avec 144 places de logement d’urgence en tout, on est très loin des besoins.

          Et ces derniers jours, alors que les températures ont été négatives plusieurs nuits de suite, le « plan grand froid », qui ajoute quelques dérisoires moyens aux associations, n’a pas été activé. Ce qui compte c’est le « froid ressenti », a dit sans rire le préfet qui n'a jamais dormi dehors, ajoutant que « le problème, c’est les gens qui sont dans des logements d’urgence et qui ne veulent pas en sortir pour laisser la place à d’autres ».

         Quand l’inhumanité rencontre le cynisme.

Hôpitaux : il y a urgence pour les Urgences

 

Il faut embaucher, embaucher, embaucher…

 

Nantes, Meulan-Les Mureaux, partout…

Dans le service des Urgences du CHU de Nantes, une personne est décédée sur un brancard qui se trouvait dans la file d'attente. La direction évoque une saturation de l'hôpital - ce qui devient malheureusement courant - due aux épidémies hivernales. Les autorités ont rendu les hôpitaux incapables de faire face aux pathologies saisonnières parfaitement prévisibles : grippe, Covid, etc.

         La véritable épidémie responsable de ce genre de drame, c'est le manque de soignants dénoncée par les travailleurs hospitaliers. Embaucher, voilà le seul traitement pour améliorer l'accueil des patients et les conditions de travail.

samedi 13 janvier 2024

Remaniement : ravalement de façade

Les ministres s’agitent, financiers et industriels dictent leur loi

 


Débauchage de Rachida Dati, maintien de Le Maire ou Darmanin, disparition de quelques figurants : le gouvernement Attal est nommé.

         Mais quel que soit le casting gouvernemental, le scénario est déjà connu : exploitation accrue des travailleurs, économies sur ce qui reste des services publics et embrigadement de la population dans la marche à la guerre. Car derrière les ministres qui s'agitent devant la scène, les industriels et les financiers, qui ont le vrai pouvoir, dictent leur feuille de route.

 

Les prochaines permanences prévues à Argenteuil :

-Aujourd’hui samedi 13 janvier, de 10 h. à 10 h.30 marché des Coteaux ;

-de 11 h. à midi, marché de la Colonie ;

-et de 11 h. à midi devant Auchan, Val-Sud ;

-Lundi 15 janvier : de 18 à 19 heures, centre cl des Raguenets à Saint-Gratien ;

-Mardi 16 janvier, de 18 à 19 heures, centre cl de la cité Joliot-Curie ;

-Mercredi 17 janvier : de 11 h. à 11 h.30, marché des Champioux.

 

Toutes les semaines, l’hebdomadaire Lutte ouvrière est aussi en vente à la librairie Le Presse-papier et au Tabac-Presse du mail de la Terrasse du quartier du Val-Nord que nous remercions.

 

N’oubliez pas maintenant de réserver votre billet d’entrée pour notre banquet local qui aura lieu en journée le dimanche 24 mars prochain. Parlez-en autour de vous. Le prix du repas est désormais fixé. Comme l’an dernier, 17 euros pour les adultes, 8 pour les enfants jusqu’à 14 ans.