dimanche 12 novembre 2023

Conseil municipal d’Argenteuil : pas grand-chose à discuter ?

Mais où se sont perdus les points de l’ordre du jour ?

 

Mais où sont les Conseils d'antan qui se finissaient à 2 heures du matin ?
 

Le bon côté est qu’ils ne vont pas se coucher tard. Il y en a pour deux heures maxi. À 21 heures c’est plié. Retour vite fait au bercail, une soupe, une verveine, et tout le monde au lit !

         Car il n’y a que 13 points à l’ordre du jour du prochain conseil municipal de mardi 14 novembre. En outre, des petits points. Franchement, si l’opposition y met du sien…

         13 points pour une commune de 115 000 habitants, troisième d’Ile de France, 2600 agents territoriaux, un budget de centaines de millions d’euros, non 13 points seulement.

         Rien à dire sur la vie locale ? De points sur les projets en cours ? Sur le PLUI actuellement discuté au niveau de l’EPT Boucle Nord ? Sur l’arrêté anti-distribution de tracts ? Sur le turn-over de la hiérarchie municipale ? Sur le manque d’effectifs dans les services ? Sur la «cité éducative » ? Sur la déclinaison locale des décisions du gouvernement après les évènements de fin juin ? Des projets cultures ?...

         On arrête là. 13 points ! Un point c’est tout. DM

 

N’oubliez pas de noter sur vos agendas, le rendez-vous plus lointain de notre banquet local qui aura lieu en journée le dimanche 24 mars prochain. Dès à présents, parlez-en autour de vous et réservez. Le prix du repas est désormais fixé. Comme l’an dernier, 17 euros pour les adultes, 8 pour les enfants jusqu’à 14 ans.

Santé : la chasse aux arrêts est ouverte

Une évidence indiscutable : on est malade, on s’arrête !

 

 

Dans le Tarn, neuf médecins ont été convoqués devant une commission par la Caisse primaire d’assurance maladie. Leur crime ? Avoir prescrit trop d’arrêts maladies. Ce genre de procédure est impulsée par un gouvernement soucieux de faire des économies dans tous les domaines touchant à la vie des travailleurs, y compris sur leur santé.

         En prime, le gouvernement fait la morale aux salariés accusés de prendre des arrêts de complaisance, voire de suivre un phénomène de mode, comme l’a déclaré Le Maire, le ministre de l’Économie, cet été.

         À l’opposé, pour la santé de leurs profits, les entreprises sont gavées de subventions et d’aides publiques.