samedi 11 novembre 2023

11 novembre 1918 : la "der des der" ne fut pas la dernière

Le ciel capitaliste porte toujours le même effroyable orage

 

 

Le 11 novembre 1918, les armes s’étaient tues pour la première fois depuis quatre ans sur l'ensemble des fronts de ce qu'on a appelé depuis la Première Guerre mondiale.

         Ceux qui essayaient alors d'atténuer l'amertume des poilus expliquaient que ce serait la dernière, la " der des der ". Cette guerre avait fait dix millions de morts et des destructions aussi gigantesques.

         Derrière ces massacres à grande échelle, il y avait la compétition entre puissances qui aspiraient chacune à prendre la plus grande part possible dans la distribution des richesses mondiales. C'est pour cela que l'on a fait s'entre-tuer des millions d'hommes, de toutes les origines et de tous les continents.

         À partir de 1916, la guerre entre impérialistes allait engendrer la légitime révolte de ceux qui ne voulaient plus se faire trouer la peau au prétendu nom de la patrie alors qu'ils mouraient pour les intérêts des industriels et des banquiers. Ce furent des révolutions, qui triompha en Russie et fut à deux doigts de le faire en Allemagne. Mais la paix qui suivit, paix que les brigands capitalistes vainqueurs imposèrent aux brigands capitalistes vaincus, mais surtout à leurs peuples, mit en place les conditions et le cadre de la Deuxième Guerre mondiale.

         Aujourd’hui, l’impérialisme est toujours là. La concurrence entre les multinationales est exacerbée comme jamais. Les tensions internationales sont de plus en plus tendues. Comme le proclamait Jaurès « le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage ».

         Pour supprimer les menaces de guerre, il nous faudra le renverser.

 

Achetez, lisez Lutte ouvrière. Il contient de nombreux articles sur la situation au Proche-Orient. Ce sont des articles dont la lecture est particulièrement nécessaire actuellement.

 

Les prochaines permanences prévues :

-Aujourd’hui samedi matin 11 novembre, de 10 h. à 10 h.30 au marché des Coteaux ;

- et de 11 h. à midi au marché de la Colonie ; 

-Dimanche 12 novembre : de 10 h.15  à 10 h.55 devant Intermarché du Centre ;

-et de 11 heures à midi au marché Héloïse ;

-Lundi 13 novembre, de 18 h. à 19 h. centre commercial des Raguenets ;

-Mercredi 15 novembre, de 11 h.30 à midi marché des Champioux.

Toutes les semaines, l’hebdomadaire Lutte ouvrière est aussi en vente à la librairie Le Presse-papier et au Tabac-Presse du mail de la Terrasse du quartier du Val-Nord que nous remercions.

Argenteuil, Bezons, AB-Habitat, les travailleurs du ménage d'ABH en lutte.

Pas question qu’ABH s’en lave les mains. Aucun licenciement !

 


Hier vendredi 10 novembre, une vingtaine de travailleurs de la société de nettoyage IDF Net Service, prestataire du bailleur social Argenteuil Bezons Habitat, ont manifesté devant le siège d’ABH, pour protester contre leur licenciement. 

         En effet, la société qui les emploie a « perdu » le contrat de nettoyage avec ABH et la société qui le récupère refuse le transfert de plus d’une vingtaine de travailleurs sur les 48 qui faisaient le ménage dans les différentes cités du bailleur ABH, comme les règles dans ce domaine les y obligent pourtant.

         Ils sont bien décidés à ne pas se laisser sacrifier et ils ont choisi la lutte collective pour résister aux sales coups des patrons. Ils ont mille fois raison ! MC et DM

 

Non à l’expulsion de Mariam Abudaqa !

Un acharnement gouvernemental

 

 

Le Conseil d’État a confirmé l’expulsion de la militante palestinienne Mariam Abudaqa. Elle était entrée en France légalement pour tenir des conférences, mais depuis l’attaque du Hamas du 7 octobre, l’État a décidé qu’elle devait quitter le pays. D’après Darmanin, la présence de cette militante de gauche et féministe, adversaire du Hamas, mettrait de « l’huile sur le feu ».

         Le gouvernement peut toujours prétendre jouer les médiateurs et parler de droits humanitaires pour les civils de Gaza, dans les faits, il ne rate pas une occasion de soutenir la politique d’écrasement des Palestiniens de l’État d’Israël.