vendredi 10 novembre 2023

Antisémitisme : ses responsables défilent

Une lutte nécessaire contre toutes les oppressions… que la politique du gouvernement entretient

 

 

Le président du Sénat et la présidente de l’Assemblée nationale appellent à une marche contre l’antisémitisme. Marine Le Pen et Jordan Bardella annoncent déjà vouloir participer.

         L’émotion provoquée par les actes antisémites est utilisée pour ranger tout le monde, au nom de « l’unité nationale », derrière le soutien de l’État français aux bombardements qui s’abattent sur Gaza et à l’oppression des Palestiniens. Mais la lutte contre le fléau de l’antisémitisme n’est pas plus le problème du gouvernement que la lutte contre toutes les autres oppressions, que sa politique entretient.

Argenteuil, déplacements, marche, mais pourquoi donc préfère-t-on marcher sur la chaussée dans la Ville ?

 

Il s’agirait seulement de s’en occuper sérieusement

 

 

Avant-hier, au lieu de prendre le métro pour me rendre de la gare Saint-Lazare à la gare du Nord, j’ai décidé de m’y rendre à pied. Ce qui m’a frappé, c’est l’état, le bon état, des trottoirs qui permettent de marcher, et avec confort. C’est bien différent dans les villes de banlieue, et en particulier à Argenteuil.

         Ici, marcher sur les trottoirs est très souvent un parcours du combattant semé d’embûches : des trottoirs trop étroits, des bateaux souvent peu adaptés, des poteaux de diverses sortes, des plots anti-parking, des trottoirs guère unis, arrêtons-là, la cour est pleine. Non, il faut ajouter les grilles de protection au pied des arbres. À ce propos, laissez-moi vous raconter une petite mésaventure que j’ai vécue il y a quelques temps.

         À la sortie Denis Roy du parc de la mairie, je l’avoue, je devais rêver ou regarder ailleurs. En tout cas, mon pied a culbuté une grille dépassant du trottoir de 5, 6 centimètres (Voir la photo ci-dessus), j’ai chuté, sans gravité, mes mains m’ayant protégé. L’affaire m’a donc valu seulement quelques égratignures et une petite peur.

         Tout cela fait que j’ai une tendance, comme bien d’autres habitants, ceux qui poussent des poussettes entre autres, à marcher sur la chaussée, nettement plus égale que ces maudits trottoirs. Certes, je le reconnais au déplaisir de bien des automobilistes. Mais quand la nécessité fait loi… DM

Éducation des enfants : on est loin de l’égalité

 

Pour libérer vraiment les femmes, la révolution sociale nécessaire

 

 

Une étude récente montre que 96 % des salariés qui quittent leur emploi pour élever leurs enfants sont des femmes. Elles sont aussi plus nombreuses à réduire leur temps de travail. C’est encore plus notable quand il s’agit d’emplois peu qualifiés et mal payés. Quand on y ajoute les frais de garde, le calcul est vite fait et beaucoup de travailleuses, dont le salaire est le plus souvent inférieur à celui de leur conjoint, n’ont pas d’autre choix que d’arrêter de travailler.

         C’est toute l’organisation sociale qu’il faut changer pour libérer vraiment les femmes !