Il s’agirait seulement de s’en occuper sérieusement
Avant-hier, au lieu de prendre le
métro pour me rendre de la gare Saint-Lazare à la gare du Nord, j’ai décidé de
m’y rendre à pied. Ce qui m’a frappé, c’est l’état, le bon état, des trottoirs
qui permettent de marcher, et avec confort. C’est bien différent dans les
villes de banlieue, et en particulier à Argenteuil.
Ici,
marcher sur les trottoirs est très souvent un parcours du combattant semé d’embûches :
des trottoirs trop étroits, des bateaux souvent peu adaptés, des poteaux de
diverses sortes, des plots anti-parking, des trottoirs guère unis, arrêtons-là,
la cour est pleine. Non, il faut ajouter les grilles de protection au pied des
arbres. À ce propos, laissez-moi vous raconter une petite mésaventure que j’ai
vécue il y a quelques temps.
À
la sortie Denis Roy du parc de la mairie, je l’avoue, je devais rêver ou
regarder ailleurs. En tout cas, mon pied a culbuté une grille dépassant du trottoir
de 5, 6 centimètres (Voir la photo
ci-dessus), j’ai chuté, sans gravité, mes mains m’ayant protégé. L’affaire
m’a donc valu seulement quelques égratignures et une petite peur.
Tout
cela fait que j’ai une tendance, comme bien d’autres habitants, ceux qui
poussent des poussettes entre autres, à marcher sur la chaussée, nettement plus
égale que ces maudits trottoirs. Certes, je le reconnais au déplaisir de bien
des automobilistes. Mais quand la nécessité fait loi… DM