samedi 14 octobre 2023

Argenteuil, Val d’Oise, Éducation nationale : des salaires non versés à cause de la grande désorganisation de l’Éducation nationale et le manque d’effectifs

Des familles de travailleurs dans la difficulté. Insupportable !

 

Le « pacte » évoqué, une indemnité en plus contre du travail en plus. À rejeter

La CGT Educ’action du Val-d’Oise reçoit depuis quelques semaines un afflux de personnels de l’Éducation en grande détresse du fait de salaires de base amputés et/ou non versés en juin, juillet, août et septembre, ainsi que d’indemnités manquantes. Ces derniers jours, plus de 100 personnes se sont adressées à ce syndicat. Ce ne sont plus des erreurs isolées, c’est un phénomène ! Ces dysfonctionnements concernent des travailleuses et des travailleurs de différents métiers et statuts de l’Éducation (AED, AESH, PE, contractuels, stagiaires…).

         Voilà un nouvel aspect déplorable de la grande catastrophe de l’Éducation nationale.

         Au-delà du fait que cette situation doit cesser immédiatement et les rémunérations versées, elle doit mener à la colère et à l’organisation de ces travailleurs lésés. DM

 

L’assurance assure ses profits

En toute franchise

 

 

La mairie d’Arcueil, en banlieue parisienne, qui a dû financer 35 000 euros de travaux suite aux émeutes de juillet, vient de recevoir de la SMACL, compagnie qui assure l’essentiel des collectivités locales, un avenant qui fait passer sa franchise de 1 500 à 2 millions d’euros ! D’autres communes voient leur contrat résilié ou doivent faire face au même type de clauses impossibles.

         Maintenir ses bénéfices en toutes circonstances, c’est le B A BA de l’assurance.

 

Soins infantiles néonataux : au régime sec

Une des raisons de la hausse du taux de mortalité infantile

 

 

La Société française de néonatologie vient de publier un audit sur les soins des nouveaux nés, en particulier l’offre de soins critiques. Elle s’alarme du manque de places et du sous-effectif dans ces services, qui pourraient expliquer en partie la hausse du taux de mortalité infantile depuis 2015.

         D’autres facteurs sont à l’œuvre, liés à la pauvreté et aux conditions d’existence précaires des mères. Mais ils sont aggravés dans les départements les plus pauvres, comme la Seine-Saint-Denis, ou en outre-mer, de Mayotte à la Guyane ou aux Antilles, où les services de néonatologie, comme bien d’autres, sont le plus touchés par le manque de moyens accordés par l’État.