vendredi 8 septembre 2023

Forum des associations d’Argenteuil (3) : pratique de l’amalgame, des méthodes pas très jolies

 

La perfidie aura-t-elle un stand au Forum ?

 

Georges Mothron et Xavier Péricat lors du Salon du Livre 2019

Pour justifier le refus municipal d’attribuer un stand à plusieurs associations, le premier adjoint, Xavier Péricat, si l’on en croit la presse, a récusé l’argument d’une cause « politique » à cette décision. Regardez, M. Mariette est de Lutte ouvrière, et pourtant l’association à laquelle il appartient, (en l’occurrence) Sous les couvertures a un stand !

         Je remercie le premier adjoint de me faire un petit peu de publicité, moi qui défends mes convictions communistes depuis près d’un demi-siècle sur la Ville, et qui par ailleurs combat avec d’autres pour la culture. Mais pourquoi cette remarque perfide qui se voulait, chacun l’a compris ainsi, portant un discrédit à une association valeureuse et qui a réussi la gageure d’unir pour un but commun des habitants bien différents pourtant.

         S’il voulait séparer l’engagement politique et l’attribution d’un stand il pouvait prendre nombre d’exemples au sein même de sa majorité. Mais pourquoi donc ne l’a-t-il pas fait ?

         Mais chacun le comprendra aisément ; par cette évocation qui me concernait, que ce n’était pas là son but. DM

Militarisation de la jeunesse : dans un lycée, une rentrée bien martiale :

 

Pas question d’être le doigt à la couture du pantalon !

 

Bataille de la Somme, 1916, quatre mois : 450 000 morts

Vendredi, dans un lycée de Picardie, la pré-rentrée des enseignants a été marquée par un événement à la fois sordide et comique : l'un des proviseurs-adjoints, réserviste de l’armée, est venu en treillis pour accueillir les enseignants et ouvrir la nouvelle année.

         L'affaire prête certes à rire. Les enseignants n'ont pas été impressionnés par son petit numéro militaire. Néanmoins, ce geste est un signal très inquiétant. Pour certains, celui de vouloir mettre au pas la jeunesse avec les classes d'engagement et le Service National Universel, le SNU.

         Le tout à deux pas du Chemin des dames, lieu sinistre qui nous rappelle à quel point l'Etat et son armée se tiennent prêts à transformer les jeunes en chair à canon lorsque les intérêts de la bourgeoisie sont en cause. Pierre

Macron, c’est monsieur-gadget

 

La supercherie

 

La seule voie

Macron a sorti de son chapeau l’organisation, à une date indéterminée, d’une conférence sociale sur les bas salaires. Il lance un nouveau gadget pour faire croire qu’il s’occupe du problème et que des mesures favorables aux travailleurs pourraient sortir de ces palabres.

         Pour des augmentations réelles et pour que les salaires suivent l’augmentation réelle des prix, il faudra prendre sur les profits et les dividendes et l’imposer par la lutte de classe.