mardi 29 août 2023

Banques alimentaires : pas de pause estivale

Une lente montée inexorable de la pauvreté

 

Pour faire face aux besoins des « sans abri » une collecte fructueuse le 19 août à Argenteuil devant le sympathique Intermarché du Centre

Les files d’attente devant les banques alimentaires n’ont pas cessé durant l’été. Avec un afflux de presque 25 % supérieur à celui de l’an dernier, et faute de stocks pour faire face aux besoins, les Restos du cœur des Andelys, dans l’Eure, ont organisé une collecte d’aliments pour la première fois en plein été, grâce à la solidarité des classes populaires.

         Cette misère, que le capitalisme engendre jour après jour, ne peut manquer d’alimenter aussi leur révolte contre ce système pourri.

 

Hôtel de ville, à Argenteuil « maison commune » ? Mon œil !

Un petit air de fermeture

Entrée navigo


Fermeture provisoire, mais comme une métaphore d’une fermeture plus générale

Tout le rez-de-chaussée de l’hôtel de ville est en travaux à Argenteuil.

         Si on ne peut que se féliciter de la réfection des toilettes, on se demande vraiment si les habitants pourront y accéder, en particulier les « sans abri » dorénavant n’ayant plus de lieu qui leur soit dédié rue du Moulin. Car il y a comme un petit air de fermeture dans cette rénovation, que l’on peut subodorer déjà en ce qui concerne les agents territoriaux qui devront franchir des portique genre gare Saint-Lazare. Comme si ceux inutiles des transports en commun ne leur suffisaient.

         Jusqu’à présent, les services de l’Agora de l’hôtel de ville étaient marqués par une proximité relative et une animation pas déplaisante.

         Avec cette tendance à la fermeture, que veulent les édiles ? Augmenter les conditions d’un « entre soi » ? Il est vrai à l’image de leur séparation d’une population non informée et non sollicitée pour qu’elle donne son avis.

         Cela ne les empêche pas d’appeler « démocratie locale » cet ensemble de caractéristiques bien grises. DM

lundi 28 août 2023

Inflation : les capitalistes se gavent de profits…

 

Quand le gouvernement lui se gave d’enfumage

 

 

Le gouvernement prétend que l'inflation reflue. Il n'en est rien pour les produits qui constituent l'essentiel des dépenses des classes populaires, notamment alimentaires. Selon une récente étude, en deux ans, les produits de grande consommation ont vu leurs prix flamber en moyenne de 21,4 %. Ce qui implique des hausses de 50 voire 60 % pour certains. Dans le même temps, les bénéfices des industriels du secteur ont flambé.

         Pour lutter contre cet appauvrissement organisé, il faut mettre  à l'ordre du jour l'indexation des salaires sur l'inflation réelle et le contrôle des prix par la population.

 

Les prochaines permanences :

-Vendredi 1er septembre, de 15 h.30 à 16 h.30, marché du Val-Nord ;

- et de 17 h.15 à 18 heures 15, carrefour « Babou ».

Toutes les semaines, l’hebdomadaire Lutte ouvrière est en vente au Presse-papier, la librairie du centre.