samedi 8 avril 2023

Hôpital d’Argenteuil, aucun changement ne doit se faire au détriment des agents

 

Mépris et dédain d’une direction qui ne se creuse vraiment pas pour trouver une solution satisfaisante

 

 

Il est toujours très instructif de voir de visu des responsables s’escrimer à défendre leurs décisions totalement unilatérales. Présent en soutien aux agents hospitaliers venus hier matin remettre les 500 signatures collectées, j’ai pu constater une nouvelle fois comme tous les présents le mépris ou le dédain de responsables à l’encontre de travailleurs.

         L’hôpital Victor Dupouy va s’agrandir. C’est certes une très bonne chose, mais cela va nécessiter la suppression d’une centaine de places de parkings pour les agents de l’hôpital. Ces derniers ne sont pas d’accord.

         Ce matin avait lieu le « conseil de surveillance » de l’hôpital qui est présidé par le maire d’Argenteuil. La question a été soulevée publiquement en début de réunion.

         Avec beaucoup de morgue de la part du directeur de l’hôpital sur le départ. Pour lui, l’affaire est réglée, la solution de remplacement est le parking Indigo Montesquieu de la gare du Val récusée pourtant par les signataires de la pétition, pour son éloignement et son manque de sécurité. Quant au maire d’Argenteuil en place encore pour trois ans, sans le dédain et la morgue du directeur, il a indiqué qu’il y avait une réunion la semaine prochaine sur le sujet, mais avec… le seul Indigo.

         Ce n’est pourtant pas de ce côté-là que les agents de l’hôpital voient une solution.

         La hiérarchie de l’établissement n’a pas elle de problème pour se garer. Elle a ses places réservées. Mais elle doit se creuser pour les agents. Il y a bien des solutions envisageables. Mais rien ne doit se faire aux détriment de ceux qui font fonctionner l’hôpital et qui n’ont vraiment pas besoin de ce problème supplémentaire, eux qui en ont déjà tellement. DM

Violences policières : circulez, y’a rien à voir

Menteur, menteur, menteur

 

Devant les commissions des lois de l’Assemblée et du Sénat, Darmanin a justifié sa politique de répression dans les manifestations.

         Les violences policières ? Inexistantes ou provoquées par la violence des manifestants d’« ultragauche ». Les secours interdits d’arriver jusqu’aux blessés, comme à Sainte-Soline ? De la faute des manifestants qui les ont empêchés de circuler.

         Darmanin a même menacé d’une façon à peine voilée de supprimer les subventions versées par l’État à la Ligue des Droits de l’Homme, jugée trop « anti-flic ».

         Sa devise pourrait être : toujours prêt et prêt à tout pour couvrir toutes les violences policières, en particulier quand elles visent des manifestants qui contestent sa politique.

 


Famine : des enfants condamnés

Les premiers responsables : l’impérialisme, ses multinationales, ses financiers

 

 

D’après l’Unicef près d’un million d’enfants de moins de 5 ans sont menacés cette année de « malnutrition aigüe » dans la région du Sahel, surtout au Niger, au Mali et au Burkina. L’organisation exhorte les gouvernements locaux à en faire une « priorité nationale ».

         Comme si les conflits, l’insécurité et la hausse des prix n’étaient pas avant tout la responsabilité de l’impérialisme, de ses multinationales, de ses financiers qui les étranglent et des spéculateurs qui font monter les prix.