vendredi 7 avril 2023

Annulation de concert à Metz. La réaction en action, des intégristes au RN : Annulation du concert de Bilal Hassani À Metz

 

Un prétexte faux-cul pour les flics de la pensée et du comportement

 

 

Le concert de Billal Hassani prévu mercredi 5 avril a été annulé par les organisateurs suite aux pressions et menaces d’organisations réactionnaires comme « Lorraine catholique », « Aurora Lorraine » ou encore le RN.

         Le prétexte ? Le lieu dans lequel devait se tenir le concert, la basilique Saint-Pierre-aux-Nonnains, aurait été « profané » par ce concert. Rien que cela ! Ce batiment a été un temps une église mais aussi une lieu de justice, des thermes où - horreur ! - les gens se baignaient nus, et un local militaire.

         Bref, le prétexte est archi-bidon. La réalité c’est que ce sont des menaces contre un chanteur qui ne fait pas mystère de son homosexualité et qui défend la cause LGBT.

         Rien n'obligeait les réacs à aller voir Billal Hassani. Mais des réactionnaires catholiques aux intégristes islamistes ou juifs, il y a un point commun entre tous : avec eux, c’est marche au pas.

jeudi 6 avril 2023

Rencontre Borne-syndicats : tout ça pour ça

 

Les manœuvres ne font rien là où seule la grève peut tout faire

 

 

Il aura fallu près d’une heure aux dirigeants syndicaux venus rencontrer Borne pour réaliser ce que le gouvernement leur répète pourtant en boucle : pas question de toucher à l’âge de départ en retraite à 64 ans.

         Ils ont donc constaté l’échec de la rencontre et ont appelé à participer à la 11ème journée de manifestation, jeudi 6 avril.

         Berger, le dirigeant de la CFDT, a fait allusion au recours déposé au Conseil constitutionnel quasiment présenté comme le dernier espoir contre la réforme.

         Mais les travailleurs n’ont pas grand-chose à attendre de cette institution constituée de représentants patentés de la bourgeoisie. Pour se faire entendre, ils ne peuvent compter que sur leur mobilisation et il faudra continuer à être nombreux en grève et en manifestation.

 

À Paris aujourd’hui

14 heures Esplanade des Invalides

 

Assemblée de grévistes aujourd’hui jeudi 6 avril

9 heures

Salle du troisième étage

Espace Nelson Mandela

82 avenue du Gl Leclerc

À Argenteuil

 

 

Les prochaines permanences prévues.

-aujourd’hui jeudi 6 avril, de 18 h. à 18 h.30, centre commercial, terrasse du Val-Nord ;

-vendredi 7 avril, de 10 h.45 à 11 h.45 centre commercial cité Joliot-Curie ;

-de 15 h.40 à 16 h.40, marché du Val-Nord,

-et de de 17 h.15 à 18 h.15 au carrefour Babou ;

-samedi 8 avril, de 10 h.15 à 10 h.55 devant Monoprix ;

-de 11 h. à midi au marché de la Colonie ;

-de 11 h. à midi, centre commercial Joliot-Curie ;

-dimanche 9 avril, de 10 h.15 à 10 h.55 devant l’Intermarché du Centre,

-et de 11 h. à midi, marché Héloïse ;

-lundi 10 avril, de 18 h. à 19 h. au centre commercial des Raguenets ;

-mercredi 12 avril, de 11 h. à 11 h.30 au marché des Champioux.

 

 

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La Fête de Lutte ouvrière, un grand moment de fraternité

Trois jours exceptionnels

 

 

La Fête de Lutte ouvrière se tiendra à Presles le week-end de Pentecôte, les 27, 28 et 29 mai. Spectacles et culture, stands de jeux et de repas sont au programme. La fête est également un grand rassemblement politique, et un lieu d’échange entre celles et ceux qui veulent changer le monde. Notre camarade Nathalie Arthaud y tiendra deux meetings.

         La carte d’entrée, valable pour les trois jours, coûte 25 euros sur place, mais seulement 15 euros jusqu’au 15 avril. Alors, réservez-la vite !

   

Il reste 11 jours pour l’achat de la vignette d’entrée à 15 euros pour la fête. Contactez-nous : MDommarie@aol.com, 0699499864

Passez à nos permanences à Argenteuil ou Saint-Gratien.

Medef : le maître critique le service de son valet

Bientôt privé de ses gages ?

 


 

Interviewé, Roux de Bézieux, le président du Medef, approuve l’attaque contre les salariés visant à les faire travailler deux ans de plus. Il fait aussi la leçon au gouvernement, soulignant qu’il s’y est mal pris, en finissant par mobiliser des millions de travailleurs dans les rues. Et de vanter les méthodes du patronat, qui « sans bruit et sans fureur » réussit à imposer l’exploitation et les bas salaires à coup de discussions avec les directions syndicales.

         Macron a beau lui servir la soupe, le patronat n’hésite pas à lui taper sur les doigts quand ça ne marche pas aussi bien qu’il le souhaiterait.

         Mais qu’il s’agisse du maître patronal ou de ses valets politiques, c’est bien le « bruit et la fureur » des travailleurs en grève qu’ils craignent.