mercredi 1 mars 2023

Lutte ouvrière-Argenteuil : Banquet de Lutte ouvrière à Argenteuil le 11 mars

4 jours après le 7 mars, il tombe vraiment bien

 

La fête de Lutte ouvrière d’Argenteuil avec son banquet ouvrier aura lieu maintenant dans une dizaine de jours, à la salle de L’atrium le samedi 11 mars, ouverture des portes à 16 heures.

         Il y aura à 17 heures un débat sur la situation de mobilisation actuelle. Une librairie abondante sera présente, rassemblant romans et ouvrages théoriques utiles au combat des travailleurs.

         Un stand de gâteaux-café-thé permettra d’échanger ou de lire l’exposition sur la militarisation actuelle. Un stand de badge d’actualité sera présent. À 19 heures, apéritif, avant l’intervention que je ferai au nom de mes camarades de Lutte ouvrière. Puis, le banquet lui-même avant la soirée dansante animée par nos amis des Moonlight Swampers…

            Mais surtout, une occasion de se retrouver dans un grand moment de mobilisation. DM

 

Argenteuil : les fresques de Monet et Caillebotte à Argenteuil. Avis critique, pas sur les fresques, mais sur la politique municipale en la matière.

Des murs, mais à Argenteuil, beaucoup d’étroitesse

 

 

« En juillet puis en novembre 2022, deux fresques de l’artiste de l’art urbain Christian Guémy alias C 215, ont été installées sur des façades de HLM en centre- ville d’Argenteuil.

Il faut savoir que dans d’autres villes de région parisienne le projet de C215 a été mené de façon bien plus pédagogique. C’est alors un parcours urbain - une chasse aux trésors - d’une vingtaine à trentaine de portraits, au Bourget intitulé « La légende de cieux » et à Maisons Laffitte « Les épopées mansoniennes ». A chaque fois un plan de visite invite soit à un voyage avec les   légendes de l’aéronautique et du spatial soit à une découverte des femmes et hommes qui ont marqué l’histoire du château et de la ville. A chaque fois le parcours se termine  au musée de l’air et de l’espace ou au château de Maisons Laffitte pour présenter et approfondir la travail aux pochoirs de l’artiste et faire le lien entre le musée ou le château et ses habitants. Bref une démarche pensée et intelligente, qui a du sens, sachant que tous les portraits sont de petits formats accessibles à tous visuellement et tactilement, placés judicieusement dans les rues, sur des boites à lettres, des compteurs électriques, aux sorties d’école, de parcs, de petits commerces etc… Chacun doit pouvoir se les approprier dit l’artiste qui s’engage à les remplacer ou déplacer si ils sont trop détériorés. Ce qui n’a eu lieu d’ailleurs que pour des actes racistes – le visage d’Ahmad Khalfi à Ivry sur Seine taché de peinture rouge comme des gouttes de sang et l’inscription «  jeté dans la Seine le 17 / 10/ 1961 » effacée à coup de burins – Martin Luther King vandalisé lui aussi à Vincennes- Christian Guémy les a remplacés depuis.

Que s’est-il passé à Argenteuil pour que ce qui aurait pu être une excellente occasion de présenter et faire connaître des femmes et des hommes qui ont marqué l’histoire de la ville, sensibiliser au travail et la personnalité de C215 se résume à deux grandes fresques très voyantes certes mais dont l’intérêt laisse à désirer. Le talent de l’artiste n’est pas à remettre en cause mais qui se l’approprie ?  Sur le site d’AB Habitat il est indiqué que c’est pour améliorer le cadre de vie des habitants.  Bonne nouvelle par les temps qui courent ! Je laisse aux locataires la réponse …Personnellement j’ai le sentiment d’être passée à côté de quelque chose et je suis très déçue. » MR

 

mardi 28 février 2023

Éditorial des bulletins Lutte ouvrière d’entreprise du lundi 27 février 2023

Refusons de marcher dans les guerres de Biden, Macron et Poutine !

27/02/2023

Depuis un an, les images d’une terrible tragédie nous viennent d’Ukraine : villes bombardées et détruites, familles vivant dans des caves ou au milieu de ruines, soldats se terrant dans des tranchées boueuses… Cette barbarie est d’autant plus frappante qu’elle a lieu tout près, sur le sol européen.

Mais en fait la guerre n’est pas une réalité nouvelle pour bien des travailleurs, originaires d’Afrique, du Moyen-Orient ou de l’ex-Yougoslavie, que nous côtoyons quotidiennement sur les chaines de montage automobile, sur les chantiers du bâtiment, dans les hôpitaux ou dans les bureaux. Beaucoup ont déjà connu les mêmes souffrances et ont été contraints de fuir leur pays ravagé par des conflits tout aussi meurtriers.

Si les populations des pays occidentaux ont été jusque-là épargnées par de telles horreurs, leurs gouvernements n’ont jamais cessé de répandre la guerre aux quatre coins du monde. Au sein du système impérialiste, toutes les bourgeoisies et leurs États se livrent à une lutte incessante pour le profit, pour les marchés, le contrôle des matières premières et des zones d’influences. Les plus puissants font régner leur loi, écrasant les plus faibles. Cette guerre économique engendre et entretient en permanence des conflits qui font des centaines de milliers de morts. Dans le monde impérialiste, la paix n’est, au mieux, qu’une trêve entre deux guerres.

Depuis un an, on nous abreuve de mensonges présentant Biden, les dirigeants occidentaux et ukrainiens comme des défenseurs de la liberté et de la démocratie. Poutine est assurément un dictateur représentant exclusivement les intérêts de la minorité de bureaucrates et de riches affairistes qui tirent leur fortune de l’exploitation des travailleurs et du pillage des richesses du pays.

Mais, face à lui, Biden ne défend pas la liberté ! Envahir un pays et renverser son gouvernement, les États-Unis eux-mêmes l’ont fait ou ont tenté de le faire plus d’une fois, à la Grenade, à Panama, à Cuba, ou plus récemment en Irak ou en Afghanistan.

Les dirigeants occidentaux prétendent défendre l’indépendance de l’Ukraine, mais eux-mêmes ont tenté d’intégrer les États issus de l’éclatement de l’Union soviétique dans leur sphère d’influence, y compris en les faisant adhérer à l’OTAN. Pour s’y opposer, Poutine a envahi l’Ukraine, témoignant un total mépris pour les populations ukrainiennes qu’il écrase sous les bombes et pour la jeunesse de son pays utilisée comme chair à canon. Mais l’impérialisme et sa politique agressive portent une responsabilité écrasante dans l’évolution qui a conduit à cette guerre.

Quoi qu’ils en disent, les gouvernements des grandes puissances occidentales sont engagés dans une guerre contre la Russie. Pour le moment, ils se limitent à fournir du matériel de guerre et laissent les Ukrainiens combattre et mourir. Mais la guerre a sa propre logique et rien ne peut exclure un engrenage conduisant à un élargissement du conflit. D’autant que le camp impérialiste, États-Unis en tête, se montre de plus en plus belliciste à l’égard de la Chine, devenue trop puissante aux yeux des représentants de la bourgeoisie américaine.

Au sein du camp occidental lui-même se mène une autre guerre, cantonnée au seul terrain économique, entre les États-Unis et leurs alliés européens. Devant se passer de gaz russe, l’Europe est contrainte d’acheter du gaz à des prix bien plus élevés que les capitalistes américains. Les fabricants d’armes américains réalisent des ventes record en évinçant leurs concurrents européens. Pour profiter des subventions annoncées il y a quelques mois par Biden, des industries européennes menacent de se déplacer sur le territoire américain. La guerre en Ukraine est décidément une excellente affaire pour les capitalistes américains !

Aujourd’hui, en France, les travailleurs doivent s’opposer aux attaques contre les retraites. Ils doivent défendre leurs salaires laminés par l’inflation. Il nous faut dès aujourd’hui être capable de défendre nos conditions de vie face à la cupidité de la bourgeoisie, mais celle-ci nous menace de catastrophes bien pires encore. Les mêmes qui nous exploitent aujourd’hui nous enverrons demain mourir sur un champ de bataille.

« Paix entre nous, guerre aux tyrans », proclame l’Internationale, le chant de lutte des travailleurs. Et les tyrans qu’il faudra renverser, ce sont les capitalistes, leurs dirigeants politiques et leurs états-majors.

                                                                               Nathalie Arthaud

 

Les prochaines permanences prévues.

-aujourd’hui mardi 28 février de 19 h à 19 heures 30, centre commercial, terrasses du Val-Nord ;

-mercredi 22 février, de 11 h. à 11 h.30  au marché des Champioux.

 

Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,5 euro), et Lutte de classe (2,5 euros) n° 229  en vente :

           -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac du Val-Nord (le journal seulement) et à la librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri (On y trouve aussi la LDC) 

 


Le samedi 11 mars 2023

Banquet fraternel 2023 des Amis de Lutte ouvrière à Argenteuil

Réservez vos places dès maintenant

17 euros et 8 pour les enfants accompagnés de moins de 14 ans

Pour nous joindre : MDommarie@aol.com