mardi 28 février 2023

Retraites : faire reculer Macron et le gouvernement, c’est possible !

 

Petit démagogue minable

 

 

« Quand vous parlez à un éleveur qui ne sait pas ce que c’est qu’un jour férié, un samedi ou un dimanche où il peut se reposer, il trouve ça juste. C’est ce qu’il faut pour le pays », a osé déclarer Macron au Salon de l’Agriculture, à propos de sa réforme des retraites.

         Travailler de plus en plus, pour des salaires de misère, et en plus se taire : voilà ce que Macron et ses donneurs d’ordre capitalistes voudraient nous imposer.

         En se mobilisant contre la réforme des retraites, des millions de travailleurs ont déjà exprimé qu’ils ne voulaient pas de cela. La contestation doit continuer et s’amplifier. Les syndicats appellent à une journée d’action le 7 mars. Soyons nombreux en grève et dans la rue !

Argenteuil, « Le mois de la femme » : beaucoup de choses, mais l’essentiel, l’accueil ?

Un menu copieux qui ne remplacera pas un lieu d’accueil disponible aux femmes

 

Et ce titre détestable

Le menu concocté par la municipalité à l’occasion de la journée, internationale du combat des femmes du 8 mars prochain est copieux, à en juger par le programme posté sur le site de la ville. Les initiatives commencent aujourd’hui et dureront jusqu’au 4 avril.

         Mais avec la quantité, la qualité ne risque-t-elle pas de se perdre ?

         Ainsi, évoquons la Maison des femmes. Des spécialistes répertoriés comme relevant de cette structure animeront bien des évènements, la Maison des femmes apparaît bien sur le programme, mais où cette dernière en est-elle actuellement ?

         Revenir sur la vie et l’œuvre d’Olympes de Gouges ou encore de Louise Michel mettra certes une pierre supplémentaire à notre culture, mais est-ce là ce dont ont besoin en priorité les femmes en détresse confrontées aux conséquences d’une société machiste ?

         Elles ont besoin qu’on les accueille, qu’on les réconforte, dans un lieu dédié avec un groupe d’agents formés présents en permanence.

Voilà la priorité des priorités. En tout cas, le mot « accueil » ne figure nulle part sur le programme.  DM

 

Chronique des petits notables : économies sur les centres de loisir

Économies sur le dos des plus modestes

Mégoter

Pour faire des économies, la ville de Rennes a regroupé ses centres de loisirs et réduit le nombre de places pour ces vacances d'hiver. Résultat, des parents se sont retrouvé sans solution de garde, ou avec un centre de loisir à l'autre bout de la ville...

         A l'heure où les capitalistes affichent des profits insolents et où les collectivités continuent à les abreuver d'argent public, il y a de quoi être choqué que cette ville économise sur les centres de loisirs, qui bénéficient essentiellement aux enfants des classes populaires.