mercredi 22 février 2023

Abattoirs : une réforme pour les patrons. Qu’importe l’usure des travailleurs…

 

Pour l’exploitation, même si ça saigne

Pour eux, qu’importe l’état de notre carcasse

Dans les abattoirs, avec les conditions de travail, bien des salariés se retrouvent dehors avant 60 ans : licenciés pour inaptitude ou autre motif.

Mais cela n’empêche pas bien des patrons de dire qu’ils sont favorables à l’allongement des années de travail. Celui de la Cooperl, à Lamballe dans les Côtes d’Armor, ne s’en cache pas, il est pour la réforme.

C’est sûr, vu ce qu’il produit, il peut rester jusqu’à 70 ans s’il le veut.

 

À partir du 7 mars, c’est la grève jusqu’à satisfaction qui peut faire céder Macron. Développons-la partout !

Fermeture de classes : révolte des parents d'élèves en Haute Vienne

L’exigence de zéro suppression de classes !

 

 

Pour la rentrée 2023, l'inspection académique a annoncé la suppression de 11 postes et de 28 classes dans les écoles de la Haute Vienne dont 6 en REP (zones d'éducation prioritaire) situées dans les communes du département ou les quartiers de Limoges les plus défavorisés. Et à cela s'ajoute 18 suppressions de postes dans le secondaire.

Lundi 20 février, à l'appel d'un collectif de parents d'élèves qui s'est constitué, un rassemblement d'une centaine de manifestants a eu lieu devant la préfecture de Limoges où devait se tenir un CDEN (Conseil Départemental de l'Education Nationale) chargé de voter la carte scolaire 2023.

Parents d'élèves, professeurs des écoles et maires étaient venus de diverses petites villes ou villages avec des pancartes et des banderoles. Plusieurs sont intervenus pour dénoncer la situation dans leurs écoles : à Arnac La Poste, 2 classes supprimées déjà l'an dernière et 2 à nouveaux cette année, à Châteauneuf la Forêt, les suppressions finissent par entrainer la fermeture d'une école etc... Du coup, dans beaucoup d'écoles, des classes vont dépasser les 30 élèves pour parfois jusqu'à 5 niveaux ! Plusieurs maires, dont celle de Saint Jouvent, ont expliqué que la fermeture de classes et a fortiori celle d'une école signifie une perte d'emploi pour des ATSEM, des ouvriers d'entretien d'une commune etc... D'autres ont lié ces fermetures de classe à la disparition d'autres services publics dans leur commune, notamment les bureaux de poste !

La décision a été prise par l'ensemble des représentants du personnel et des parents d'élèves, ainsi que des élus présents qui devaient y siéger, de boycotter le CDEN : le collectif, qui exige zéro suppression de classes dans le département et dans tout le pays, est bien décidé à continuer le combat !

 

Cinglés du cinéma à Argenteuil : l’adieu ?

 

Pauvres cinéphiles, collectionneurs et passionnés

 

Qui cherche à dézinguer les Cinglés du cinéma ?

Notre brève d’hier n’a pas laissé indifférent. Ainsi, un participant nous a raconté qu’il devait avoir un contact avec les services culturels de la Ville sur le sujet dès juillet dernier. Pas de nouvelle. Il essaie alors bien d’appeler régulièrement le numéro dédié, mais personne toujours ne lui répond…

         Selon une autre source, il semble bien qu’il n’y aura pas d’édition 2023 des Cinglés.

         Tout cela est bien sûr encore à confirmer.

         Certes, ce silence n’est pas une nouveauté dans les pratiques municipales. Mais ce cinéma de l’ombre n’en est pas pour autant moins écœurant. DM