lundi 20 février 2023

L’avenir des habitants d’Argenteuil impose l’abandon du projet Fiminco

 

Certes, il va falloir aider à ce qu’il l’entende

 


Certes, la population pour l’instant est loin de s’interroger sur le fonctionnement de la municipalité.

         Petit rappel, le maire avec un groupe de proches, son cabinet, et les autres conseillers. Et puis, il y a l’élément actif : la hiérarchie administrative.

         Les gens du cabinet jouent un rôle essentiel. Ils écrivent, tentent de trouver la « bonne formule ».

         Il est toujours intéressant d’entendre ce que dit le maire d’Argenteuil. On sait alors que les membres du cabinet ont bien travaillé.

         Lors du dernier conseil municipal, par exemple, on a eu droit à ce genre de phrase : « Mener la destinée d’Argenteuil c’est agir pour les Argenteuillais d’aujourd’hui et ceux de demain. »

         Ils n’ont pas le monopole de ce genre de formules, puisqu’on doit pouvoir en retrouver d’identiques dans les comptes rendus des conseils d’antan où il fut question du Val-nord ou encore de la construction de la D311, qui n’ont pas été des réussites.

         À propos de l’avenir de l’espace Jean Vilar « pour les Argenteuillais d’aujourd’hui et ceux de demain », il n’y a qu’une chose à faire : l’abandon du projet Fiminco.

         Comme le maire ne veut pas l’entendre, il va falloir que nous y aidions. DM

Chômage : répartition du travail entre tous les travailleurs

Des chiffres gouvernementaux tronqués

 

 

S’appuyant sur les chiffres de l’Insee, le gouvernement affirme que le chômage est au plus bas depuis 2008. Plus le mensonge est gros et plus il croit qu’on va le gober. En réalité, à Pôle emploi, il y a 5,1 millions d’inscrits (catégorie A, B ou C), et pas 2,2 millions. À tous cela il faudrait ajouter les travailleurs précaires, ceux qui sont usés et ont renoncé à trouver un emploi ou ceux qui ont été radiés.

         Le gouvernement veut faire travailler deux ans de plus ? Pas question. Imposons au patronat de travailler tous !

 

Liquidation judiciaire : le San Marina d’Argenteuil a baissé définitivement le rideau ce samedi soir

 

Triste pour tous

 

 

Faute d’offres de reprise recevables dit-on, le placement en liquidation judiciaire du groupe, qui emploie plus de 600 salariés dans 163 magasins en France, paraît inévitable lundi. La preuve, dans la tristesse, le magasin d’Argenteuil installé de longue date dans le centre commercial Côté Seine a fermé définitivement ses portes avant-hier soir à Argenteuil.

         Voilà des licenciements supplémentaires qui vont compliquer la vie de 600 travailleuses et travailleurs, et un magasin encore de moins dans ce centre commercial populaire.

         Pourtant, des chaussures, chacun en a besoin. Mais sous le capitalisme, ce n’est pas ce qui est nécessaire qui compte, en tout cas d’abord. DM