jeudi 16 février 2023

« Gens du voyage » : quand l’État voudrait restreindre des dispositifs déjà très insuffisants

 

Une bonne leçon pour l'administration

 

 

Blog espe Bretagne

Suite aux décisions de l'Éducation nationale concernant la rentrée 2023, une classe de l'école du Moulinet, à Selles-sur-Cher, était menacée : il s'agissait de celle qui accueille les enfants du voyage, dans le cadre d'un dispositif EFIV (élèves issus de familles itinérantes et de voyageurs). En apprenant cela, les parents d'élèves et les enseignants ont décidé de se mobiliser.

         C'est donc à une bonne trentaine qu'ils se sont retrouvés lundi 6 février dès 8h30 devant l'école du Moulinet puis les locaux de la rue Jules Ferry pour faire entendre leur mécontentement. Comme l'indiquaient les pancartes, "une classe en moins = des échecs en plus" et "les voyageurs ne comptent pas pour du beurre".

         Même si la politique d'économie se poursuit, les parents et les enseignants ont tout de même pu obtenir le maintien du dispositif qui accueille les enfants du voyage. Seules des mobilisations comme celle-ci peuvent faire reculer le rectorat.

Repas à 1 euro pour tous les étudiants. Quand on veut trouver des arguments… fallacieux, on en trouve

Une morale à géométrie variable

 

 

La majorité macroniste et la droite se réjouissent d'avoir réussi à empêcher le vote d'une proposition de loi créant un tarif unique de 1 euro pour les repas des étudiants dans les restaurants universitaires. Selon eux, cela aurait été « injuste », puisque les étudiants aisés en auraient aussi profité.

         Par contre, ils trouvent normal que des entreprises riches à milliards bénéficient des exonérations de cotisations et subventions publiques.

         Leur sens de la justice est indexé sur les intérêts du grand patronat.

 

mercredi 15 février 2023

Argenteuil, grande journée de mobilisation aujourd’hui : si nous gagnons le combat principal, nous gagnerons sur tous les autres

Des problèmes fondamentalement liés. Des combats qui le sont tout autant.

 


Certes ces combats ci-dessous sont différents. Mais si demain, Macron-Borne étaient contraints de reculer sur les retraites par la force du mouvement se développant, cela aurait toutes les chances d’entamer la morgue des petits rois des villes qui méprisent tant les habitants. On verrait la maire de Bezons se faire toute douce à l’égard des agents d’AB-Habitat et des locataires. Quant au maire d’Argenteuil, il verrait face à lui de plus en plus d’habitants se mobilisant concrètement contre le projet désastreux Fiminco. DM

 

         À midi, un rassemblement aura lieu devant la mairie de Bezons où siège la maire de la commune, présidente d’AB-Habitat qui fait bien des misères aux locataires comme aux travailleurs d’ABH.

        

À 18 heures, un cortège partira de la salle Jean Vilar pour affirmer qu’il faut amplifier le combat qui se développe contre la réforme infâme des retraites.

        

À 18h.30, un autre rassemblement aura lieu, cette fois devant la mairie d’Argenteuil, avant le conseil municipal du soir-même. Il est initié par le Comité Jean Vilar qui lutte depuis 2016 contre la vente à l’encan de l’espace Jean-Vilar.

 

Demain jeudi 16 février

Prochain temps fort

Pour discuter, pour préparer la montée en puissance de notre mouvement

 

La seule guerre que nous avons à mener c'est la guerre pour nos interêts de travailleurs