mardi 14 février 2023

Argenteuil, demain 15 février, une grande journée de mobilisation : des adversaires différents mais qui se ressemblent par bien des aspects

 

Des problèmes fondamentalement liés. Des combats qui le sont tout autant.

 


Certes ces combats sont différents, mais si demain, Macron-Borne étaient contraints de reculer sur les retraites par la force du mouvement se développant, cela aurait toutes les chances d’entamer la morgue des petits rois des villes qui méprisent tant les habitants. On verrait la maire de Bezons se faire toute douce à l’égard des agents d’AB-Habitat et des locataires. Quant au maire d’Argenteuil, il verrait face à lui de plus en plus d’habitants se mobilisant concrètement contre le projet désastreux Fiminco. DM

 

         À midi, un rassemblement aura lieu devant la mairie de Bezons où siège la maire de la commune, présidente d’AB-Habitat qui fait bien des misères aux locataires comme aux travailleurs d’ABH.

        

À 18 heures, un cortège partira de la salle Jean Vilar pour affirmer qu’il faut amplifier le combat qui se développe contre la réforme infâme des retraites.

        

À 18h.30, un autre rassemblement aura lieu, cette fois devant la mairie d’Argenteuil, avant le conseil municipal du soir-même. Il est initié par le Comité Jean Vilar qui lutte depuis 2016 contre la vente à l’encan de l’espace Jean-Vilar.

Argenteuil, conseil municipal et chemin de halage (suite)

Le "chemin" risque encore d’être très long

 

Et la continuité de ce beau chemin ?

Il y a bien un point de l’ordre du jour du conseil municipal qui concerne le « chemin de halage » des bords de Seine, un point intitulé « Approbation du Rapport Annuel Développement Durable » qui m’avait échappé. Mais une lectrice attentive de ces questions sur Argenteuil m’a remis dans le droit chemin... je la remercie ici.

         À propos de ce qui intéresse vraiment les défenseurs de la restauration de la continuité de ce chemin, c’est-à-dire la solution de la question du « port à sable », rien à attendre selon ce rapport en 2023. En particulier, plus question de négociations en vue avec Fayolle pour franchir cet obstacle, ni de la réouverture en 2024 promise par le maire Georges Mothron pour l'année des JO !

         Mais on peut toujours à la lecture de ce point, rêver au comptage des petites fleurs évoqué dans le rapport ... là où on ne peut pas passer ! DM