Reconstruire des réseaux partageant cette perspective, c’est aussi
régler un certain nombre de problèmes
Fondation
l’Abbé Pierre
La société capitaliste est en
crise. C’est vrai ici comme à l’échelle planétaire, avec ses conséquences sur
tous les plans, de la santé, du rapport aux autres, de la culture.
Plus
les villes sont populaires et plus la crise est palpable avec ces différents
aspects d’inculture, de maffias, de trafics de drogue et autres, d’incivilité, de
violence, de misère économique et culturelle. Argenteuil en est un exemple,
avec un centre de plus en plus pauvre que fuient toujours davantage les
habitants plus aisés des quartiers périphériques, et marqué par de nombreux
aspects du recul de la société.
Ce
pourrissement de la société qui choque est palpable pour tous ceux qui veulent
voir, et il concerne chacun, directement parfois, et indirectement le plus
souvent.
Il
nous concerne mais surtout il nous touche, nous qui n’acceptons pas cet
« Est-ce ainsi que les hommes vivent ?».
Mais
nous avons conscience que cette situation pourrait s’inverser, en supprimant la
crise de la société c’est-à-dire en la révolutionnant, et cela à l’échelle qui
est celle de notre époque, l’échelle planétaire.
C’est
certes un objectif qui ne règle pas la plupart des problèmes d’aujourd’hui,
mais qui nous guide sur le chemin de la reconstruction des réseaux du parti
révolutionnaire des travailleurs. Une perspective collective qui non seulement
nous éclaire mais qui est tout de même aujourd’hui réconfortante pour ceux qui
la partage. DM