mardi 1 novembre 2022

Agrobusiness, « Méga-bassines » : le gouvernement avec ses CRS au service des gros propriétaires de champs de maïs

 

L’État toujours au service du Capital

 

                                                   Greenpeace.fr

Dans les Deux-Sèvres, des milliers de personnes ont manifesté les 29 et 30 octobre contre la construction d’une « méga-bassine » et le risque vider les nappes phréatiques au seul bénéfice des gros propriétaires de champs de maïs.

En autorisant cette retenue d’eau, en interdisant le rassemblement, en déployant 1 500 gendarmes et CRS et en gazant les manifestants, l’État porte l’entière responsabilité des violences qui ont éclaté.

Quant à l’appellation d’« éco-terroristes » brandie par Darmanin, elle irait à merveille aux industriels pollueurs comme Total... contre lesquels il n’envisage évidemment pas un seul instant de mobiliser l’appareil d’État.

Énergie, jeunes travailleurs ou comment leur apprendre à se serrer la ceinture

La sobriété au FJT, pas au niveau de la gabegie capitaliste

 

Et pendant ce temps-là, les « ors de la république »

Dans les foyers de jeunes travailleurs de Montpellier, il est question de sobriété… énergétique.

Plus question d'avoir deux frigos ou de prendre une douche de plus de 5 minutes. Les chauffages doivent être baissés. Et comble du ridicule, alors que la plupart des résidents travaillent dans le bâtiment, dans le commerce ou sont apprentis dans l'industrie, on leur demande de prendre les escaliers au lieu de l'ascenseur, pour faire du sport.

La chasse aux gaspis se double de leçons de morale, on met sur le même plan les dépenses  d'énergie d'un foyer collectif et celle de grandes entreprises, comme si les jeunes travailleurs étaient responsables de la flambée des prix au lieu de la spéculation.

Culpabilisation et dressage sont bien les deux mamelles des responsables du logement social.

 

Nos prochaines permanences prévues :

-demain mercredi 2 novembre, de 11 h. à 11 h.30 au marché des Champioux.

 

 

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           -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac du Val-Nord (le journal seulement) ;            

         -librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri (On y trouve aussi la LDC)

 

lundi 31 octobre 2022

Pour la hausse des salaires, avoir en tête un plan de lutte, et la volonté de s’organiser par nous-mêmes

 

La lutte pour la hausse des salaires partout nécessaire

 


 

Chacun le constate, le pouvoir d’achat recule car les prix flambent sans que les salaires suivent. Pour sauvegarder ses profits, spontanément, le patronat ne lâchera que des miettes.

La question pour le monde du travail est de modifier un rapport des forces qui aujourd’hui est à l’avantage du Capital.

Pour cela, il faut que les travailleurs se dotent d’une politique de lutte visant à unir leurs forces autour de des revendications qu’ils estiment légitimes.

Il faut une hausse substantielle et égale pour tous des salaires de base nécessaire aujourd’hui et demain pour faire face aux dépenses. C’est à partir d’eux que la retraite et les indemnités chômage sont calculées.

Oui, ce sont les salaires qu’il faut augmenter. Cela, d’au moins 400 euros par mois, pour combler le fossé creusé du fait de l’envolée des prix. Et la seule garantie que les salaires ne soient pas aussitôt dépassés par les prix, c’est de revendiquer leur indexation sur l’augmentation réelle des prix, calculée par nous-mêmes, et pas celle que nous vend le gouvernement.

Et discutons des moyens de diriger nous-mêmes les luttes que nous engageons. Il n’y a aucune raison que ce soit les dirigeants syndicaux patentés de le faire. Les grévistes sauront trouver en s’organisant la voie nécessaire pour que leur grève soit la plus efficace et utile possible. DM

 

Nos prochaines permanences prévues :

-aujourd’hui lundi 31 octobre, de 18 à 19 heures, centre commercial des Raguenets à Saint-Gratien.

-mercredi 2 novembre, de 11 h. à 11 h.30 au marché des Champioux.

 

 

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