vendredi 28 octobre 2022

Bombes avec des déchets radioactifs dans la guerre en Ukraine, sale ou propre, une bombe reste une bombe

Préparons la révolution sociale qui nous débarrassera du militarisme

 


Les allégations du ministère de la Défense russe qui accuse l'armée ukrainienne de préparer une bombe « sale », avec des déchets radioactifs, alimentent les commentaires des journalistes et experts patentés. D'après eux, ce type d'armement n'aurait encore jamais été utilisé.

         C'est oublier que l'armée américaine a utilisé des missiles à uranium appauvri lors des deux guerres du Golfe ainsi qu'au Kosovo. Et que les armées française, russe, etc., en possèdent aussi. Sans parler des bombes atomiques lancées sur Hiroshima et Nagasaki qui ont massacré des dizaines de milliers de gens sur le champ et bien d'autres dans les décennies qui ont suivi.

         La seule bonne explosion sera celle de la révolution sociale qui débarrassera la planète du militarisme sans cesse alimenté par le capitalisme.

 

Argenteuil, ligne J, lorsque l’on n’est plus sûr d’un horaire assuré, c’est que la SNCF est hors-jeu

 

Plus sûr de rien

 


Affligeant, lorsque l’on est en gare d’Argenteuil et que l’on entend un message nous annonçant qu’en raison de problèmes d’effectifs, la SNCF ne s’engage pas sur les trains prévus, et que le mieux est de vérifier sur les applications des portables. Le genre de nouveau message jamais entendu dans le passé.

         160 ans après la mise en service de la liaison entre Saint-Lazard et Argenteuil, c’est un comble. Au XXème siècle ! La SNCF a inventé la marche à reculons du temps.

         Manque d’effectifs, chacun veut bien le croire quand tous nous connaissons dans les services, les ateliers et les bureaux, les postes non assurés, que ce soit dans le privé ou le public.

         Manque d’effectifs !

         Mais pour un service public essentiel à la continuité de la vie sociale. Ce n’est pas seulement la SNCF qui est tombée sur la tête, mais la société toute entière.

Monoprix : les employés d’Argenteuil s’y reconnaîtront

Celui d'Argenteuil
 

Monoprix : le mécontentement est là

19 Octobre 2022

« Faire le travail de trois-quatre personnes, ce n’est plus possible », a déclaré une salariée du Monoprix de Caen, en grève vendredi 14 octobre comme ses collègues de plusieurs dizaines d’autres magasins.

Les raisons d’exprimer leur mécontentement ne manquent pas chez Monoprix. Ainsi, à Tours, une gréviste, devant caméra, dénonce un salaire de 1 385 euros mensuels net avec 23 ans d’ancienneté. Une autre, à Caen, déclare gagner 11,07 euros net de l’heure, au bout de 42 ans de Monoprix, soit l’équivalent du smic revalorisé en août dernier. Autant dire que, lorsqu’une gréviste de Brest déclare, « nous voulons vivre de notre salaire et non survivre », son point de vue est largement partagé, et il s’est s’exprimé par ce mouvement de grève, qui a particulièrement mobilisé les magasins du centre et de l’ouest du pays.

Ainsi, au Havre, 72 salariés sur 83 ont fait grève ; à Rennes, 50 sur 56, ou encore 15 sur 19 à Brest, qui ont choisi de manifester une heure devant le magasin, quand d’autres débrayaient trois heures ou toute la journée comme à Caen.

Autre motif de colère : la dégradation des conditions de travail, particulièrement depuis l’après-Covid. Ainsi, à Tours centre, l’effectif du magasin est de 42 salariés, « alors que le magasin a déjà embauché jusqu’à 100 personnes dans le passé », dénonce une gréviste, qui a rejoint avec ses camarades ceux des deux autres magasins de la ville.

Cette grève du vendredi 14 octobre, qui répondait à un appel national de plusieurs syndicats du groupe, n’est qu’un début.

                                                  Correspondant LO (Lutte ouvrière n°2829)