jeudi 27 octobre 2022

Chômage, Aides grasses pour le grand patronat, quand leurs valets font les poches aux chômeurs

Des milliards sur le dos des travailleurs

 


L'assurance chômage prévoit de dégager 13 milliards d'excédents d'ici 2024, soit 3 milliards de plus que l'année dernière. La réforme de 2019 lui fait gagner 2 milliards d’euros par an sur le dos des allocataires, moins indemnisés. La nouvelle réforme prévue aggravera encore les choses en diminuant à nouveau les allocations.

         Alors que les profits des grandes entreprises explosent, il n’y a aucune raison de se serrer la ceinture, qu’on ait un emploi ou pas.

 

Nos prochaines permanences prévues :

-aujourd’hui jeudi 27 octobre, de 18 h. à 18 h.30, centre commercial du Val-Nord ;

-vendredi 28 octobre, de 15 h. 40 à 16 h.40 au marché du Val-Nord ;

-et de 17 h.15 à 18 h.15 au carrefour Babou.

-samedi 29 octobre, de 10 h. à 10 h.30 au marché des Coteaux ;

-et de 11 h. à midi au marché de la Colonie.

-dimanche 30 octobre, de 10 h.15 à 10 h.55 devant l’Intermarché du Centre ;

-et de 11 h. à midi au marché Héloïse 

-lundi 31 octobre, de 18 à 19 heures, centre commercial des Raguenets à Saint-Gratien.

-mercredi 2 novembre, de 11 h. à 11 h.30 au marché des Champioux.

 

 

Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,5 euro), et Lutte de classe (2,5 euros) n° 226, en vente :

           -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac du Val-Nord (le journal seulement) ;            

         -librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri (On y trouve aussi la LDC)

 

Twitter : les profits 2.0 se font (aussi) sur l’exploitation des travailleurs

 

Pour profiter des avancées technologiques, la révolution !

 

D’après un journal américain, Elon Musk voudrait licencier les trois quarts des 7 500 salariés de Twitter s’il finissait par racheter l’entreprise. Il s’agirait de convaincre des investisseurs potentiels qu’il peut faire fonctionner ce réseau social avec 2 000 employés seulement. Et de faire travailler ses salariés sous la menace.

         Quelles que soient les avancées technologiques, les patrons restent des patrons.

Grande-Bretagne : un banquier au 10 Downing street

Du producteur de profits au consommateur de profits

 

Émergeant de la crise politique britannique, peut-être très provisoirement, Rishi Sunak devient Premier ministre. La presse met en avant qu'il est le « premier Premier ministre de couleur » à ce poste. Ce qui montre, au passage, les préjugés habituels dont le personnel politique de la bourgeoisie est imprégné.

         En attendant, les bourgeois, les financiers et les industriels ont de quoi être rassurés par ce conservateur d'origine indienne : banquier passé par Goldman Sachs, chancelier de l'Échiquier - c'est-à-dire ministre des Finances - pendant deux ans, marié à une héritière femme d'affaires et milliardaire, Sunak est un des leurs.