lundi 17 octobre 2022

Coupe du monde de foot : les dessous de table des dîners de l’Élysée

Droit au but… les profits !

 

 

D’après une enquête menée par des journalistes, l’attribution de la coupe du monde de foot au Qatar en 2022 se serait arrangée lors d’un diner à l’Élysée, autour de Sarkozy et de l’Émir du Qatar, avec dans le panier le rachat du PSG et l’achat de 24 avions de combat Rafale.

         Quoi d’étonnant ? L’organisation de la coupe du monde de football nécessite encore de faire jouer des matchs, mais le plus important se joue en-dehors des stades : les contrats des sponsors, les droits de retransmission payés par les chaînes de télévision, les profits des entreprises de BTP, etc. Et comme dans tout business, il y a les dessous de table pour obtenir les contrats !

 

dimanche 16 octobre 2022

Pour les salaires, pour se faire respecter, mardi 18, se mobiliser, faire grève, manifester

Développer notre force

 


 

Les salaires prennent du retard sur les prix depuis des années. Le pouvoir d’achat des travailleurs s’effondre. Il faut des augmentations qui nous permettent non seulement de lutter contre l’inflation mais de vivre. Revendiquer 300, 400, 500 euros d’augmentation mensuelle, imposer l’indexation des salaires sur la hausse des prix, voilà aujourd’hui les revendications prioritaires qui s’imposent.

         La politique des capitalistes est de ne rien lâcher. Non seulement ils ne veulent rien céder, mais, aidés du gouvernement, ils veulent que les travailleurs fassent les frais de la crise. Et au rythme où cela va, ils vont nous faire revenir des générations en arrière. On le voit avec les attaques contre les droits au chômage, le recul de l’âge de départ à la retraite, et les sacrifices qu’ils veulent nous imposer à cause de la crise énergétique.

         L’organisation, l’action collective et la grève sont les seuls moyens de se faire respecter. L’essentiel est aussi que la lutte soit dirigée démocratiquement par les travailleurs qui veulent se battre.

         C’est à ceux qui se mobilisent de décider de leurs revendications et de leurs modes d’action. C’est ainsi que la contestation peut s’élargir et gagner en détermination. S’organiser, contester, faire grève est le seul moyen de renverser le rapport des forces et ne pas reculer. Alors vive la journée de grève de mardi 18 octobre ! Vive l’organisation et les luttes des travailleurs !

 

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CGT-PSA : non à l’exclusion de vrais militants ouvriers, oui à la démocratie de l’organisation des travailleurs

 

Signez la pétition. Cela concerne chaque travailleur, chaque militant de la CGT mais aussi de tous les syndicats.

 

Soyons à leur côté, signons la pétition

 

Soutenons les militants de la CGT-PSA historique de l’usine de Poissy menacés d’exclusion par la Fédération CGT de la métallurgie

Tribunal de Bobigny (93)

1 rue promenade Jean Rostand

Jeudi 20 octobre à midi

 

 

Les prochaines permanences prévues.

-aujourd’hui dimanche 16 octobre, de 10 h.15 à 10 h.55 devant l’Intermarché du Centre ;

-et de 11 h. à midi au marché Héloïse.

-lundi 17 octobre, de 18 à 19 heures, centre commercial des Raguenets à Saint-Gratien.

-mercredi 19 octobre, de 11 h. à 11 h.30 au marché des Champioux.

 

 

 

Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,5 euro), et Lutte de classe (2,5 euros) n° 226 :

         -lors de nos permanences ;

           -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac du Val-Nord (seulement Lutte ouvrière) ;            

         -librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri.

 

Rassemblement des locataires

Contre la hausse des charges !

Contre la hausse des loyers !

Rassemblement, le jeudi 20 octobre prochain à 17h.30 devant le siège d’ABH, 203 rue Michel Carré à Bezons

 

Carburants : quand le gouvernement se tait sur les actionnaires et dirigeants des compagnies

Parler des gagne-petit pour épargnes les vrais exploiteurs, une vieille ficelle

 


Véran, le porte-parole du gouvernement, a qualifié de « profiteurs de grève » les stations-service qui profitent de la pénurie pour augmenter leurs tarifs.

         Certes, ce n’est pas joli-joli, mais de la part du gouvernement, c’est tout de même une indignation très calculée et bien limitée, épargnant par exemple le groupe Total qui fait des milliards de profits en imposant des augmentations de tarifs, son dirigeant qui, grâce à ce racket, peut s’augmenter de 52 %, ses actionnaires qui vont empocher plus de deux milliards de dividendes exceptionnels…

         C’est une vieille ficelle de politicien : dénoncer les petits profiteurs pour mieux protéger les gros.