mardi 11 octobre 2022

Just Eat, exploiteur et licencieur. Le secret des affaires à abolir !

Plusieurs mouvements de grève touchent Just Eat, l’entreprise de livraison de repas en France et en Belgique.

 

Il est possible de maintenir les emplois et d’augmenter les salaires !

 

 

L’entreprise avait annoncé en avril dernier un plan de suppression d’emploi visant 350 salariés en France. Fin juillet, l’entreprise augmentait ce nombre à près de 400 travailleurs touchés. Ne resteront salariés que ceux de la Région parisienne. Tous les autres, exerçant dans les 26 villes de province, seront licenciés : à Clermont-Ferrand, cela touchera 12 personnes.

         Cette entreprise disait vouloir recruter 4 500 personnes l’an dernier, avant d’annoncer des licenciements. Fin septembre, elle annonçait des bénéfices pour le deuxième semestre 2022 qui n’est pas terminé, et déclenchait ainsi une hausse importante de ces actions sur les marchés financiers. Mais aux salariés qu’elle veut garder, elle ne promet que des salaires au Smic ! Toutes ces manœuvres, couvertes par le secret des affaires, se font toujours au détriment des salariés.

         Il est nécessaire d’abolir ce secret pour montrer qu’il est possible de maintenir les emplois et d’augmenter les salaires !

 

Total en Tanzanie : nouveau terrain de nuisance

 

L’impérialisme, les multinationales et comme au « bon » temps du colonialisme

 


 

Des ONG dénoncent les impacts du dernier projet de TotalEnergies : construire le plus long oléoduc du monde, chauffé à 50°C, du lac Albert en Ouganda jusqu'au port de Tenga en Tanzanie, en traversant le bassin du lac Victoria, la plus grande réserve d'eau douce au monde. Les risques environnementaux sont nombreux, d’autant que certaines zones sont soumises aux séismes.

         Quant aux Tanzaniens vivant le long du tracé du futur pipe-line, ils dénoncent l’accaparement des terres au mépris de leurs droits d’agriculteurs, sous la férule d’un État tanzanien très répressif.

         Total assure respecter les droits des communautés et suivre « les meilleurs standards internationaux » en la matière. Il est vrai que, sur cette planète soumise au capitalisme, le « standard », c'est que les multinationales se remplissent les poches et que les peuples trinquent.

Maison Claude Monet, artistes en résidence, des artistes qui ne vivent pas seulement d'amour et d'eau fraîche

 

Pour peindre "Le déjeuner sur l'herbe", Édouard Manet devait avoir de quoi pouvoir déjeuner

 

 

Dans la Maison Claude Monet rénovée à Argenteuil, la municipalité a prévu une place pour des artistes, en résidence si l'on peut dire. Ils exposent plusieurs de leurs œuvres dans un espace dédié du rez-de-chaussée de la Maison. Très bien, voilà une bonne initiative. On espère simplement que la municipalité a prévu pour eux un émolument, ou au moins l'achat d'une de leurs œuvres exposées, histoire de compléter les collections communales.

         La municipalité sait dépenser de l'argent pour attirer des "grands" noms de l'art. Ce serait la moindre des choses qu'elle n'oublie pas les autres artistes, d'autant plus ceux qui aident aux initiatives artistiques communales telles celles de la Maison Monet. DM