lundi 10 octobre 2022

Jeunesse, Argenteuil : lycéens sans affectation, une honte

Il faut ouvrir des classes supplémentaires, les effectifs chuteront, les lycéens sans affectation en trouveront une !

 

 

Témoignage recueilli à la sortie d’un lycée d'Argenteuil

" A.S. est un élève de première générale, anciennement scolarisé au lycée Notre-Dame de Sannois. Victime d'un covid long qui l'a rendu incapable de poursuivre les cours normalement, il a été sèchement « viré » de ce lycée privé. Sa mère a littéralement reçu, sans aucun préavis ni justification de la proviseure, une "lettre de radiation" (ce sont les mots exacts) de son fils. Cela a plongé A.S. dans une profonde dépression, et cela souligne les méthodes de cet établissement, indignes.

         Sa mère cherche depuis un établissement où le re-scolariser. Elle s'est rendue à Daubier, où on lui a dit qu'il n'y avait plus de place et qu'il « essaie ailleurs », éventuellement en lycée professionnel, alors qu'il est en série générale ! Le droit élémentaire à une scolarité normale est de plus en plus remis en question, ce qui est insupportable dans une société où des milliards s'accumulent à un pôle, pendant que la grande majorité de la population est peu à peu poussée vers la misère. » Pierre

 

Gênes 2001, Vincenzo Vecchi ne doit pas être expulsé

 

Extraits de la campagne de son comité de soutien

…L’histoire judiciaire de Vincenzo Vecchi

Gênes 2001 – en marge du G8, le contre-sommet réunit plus de 300 000 manifestant-e-s

Après Seattle ou Göteborg, le gouvernement italien souhaitait à son tour museler la contestation altermondialiste. Il a donc planifié une stratégie de violence, de terreur et de répression des manifestants qui a notamment abouti à la mort de Carlo Giuliani, âgé de 23 ans. La liste des exactions de la police est longue : tabassages systématiques dans les rues, pratique de la torture et d’autres actes de barbaries sur plus d’une centaine de manifestants à l’école Diaz, et dans la caserne de Bolzaneto pendant plusieurs jours.

Si les actes de tortures perpétrés par les forces de l’« ordre » ont été dénoncés et condamnés en 2017 par la Cour européenne des droits de l’homme, leurs responsables, pourtant reconnus coupables, n’ont pas fait un jour de prison.

Par contre, 100 années de prison ont été distribuées à 10 manifestants condamnés pour « dévastation et pillage », une loi mussolinienne issue du code Rocco (1930) qui permet de sanctionner injustement et sans preuve, grâce à la notion de concours moral, un manifestant pour les dégradations éventuellement commises par d’autres. Les peines sont disproportionnées (de 8 à 15 ans de prison) car « dévastation et pillage » est considéré comme un crime contre la paix publique. Vincenzo Vecchi fait partie de ces « dix de Gênes ». Il est condamné à 12 ans et 6 mois de prison en 2012. Il a refusé de purger une peine aussi disproportionnée et quitté l’Italie.

En 2019, Vincenzo Vecchi, en France depuis plus de dix ans, est arrêté sous le coup de deux mandats d’arrêt européens, dont l’un se révélera être un « faux », puisque la peine lui correspondant avait déjà été effectuée.

S’est alors engagée en France une « saga judiciaire » ponctuée de deux refus des cours d’appel de Rennes et d’Angers de le renvoyer. À chaque fois, avec acharnement, les procureurs, relayant la volonté du pouvoir exécutif français, se sont pourvus en Cassation.

La Cassation française a fini par demander son avis à la CJUE sur l’interprétation des textes européens. C’est ainsi que, ce 14 juillet 2022, au nom de la coopération entre Etats européens, celle-ci ordonne à la Cassation de remettre Vincenzo Vecchi à l’Italie pour y être emprisonné.

Cette décision est insupportable. Elle pervertit l’esprit des lois hexagonales et européennes, nie nos libertés, ouvre la porte à une loi mussolinienne et entérine une jurisprudence dangereuse et intrinsèquement contraire aux droits de l’homme.

Les règles de la collaboration européenne, initialement prévues pour lutter contre le grand banditisme, le terrorisme et la criminalité « en col blanc », ne peuvent se placer au-dessus des principes fondamentaux du droit et viser un simple citoyen pour avoir participé à une manifestation il y a plus de vingt ans.

Vincenzo Vecchi est l’un des premiers citoyens que l’Europe condamne pour avoir manifesté un jour … le 20 juillet 2001 … il y a vingt et un ans ! Après trois années de combat judiciaire, la balle est désormais dans le camp de la Cour de cassation, qui rendra sa décision à Paris le 11 octobre prochain.

Le comité de soutien sera présent devant le Palais de Justice de Paris, métro Cité, demain mardi 11 octobre. Nous attendrons que les personnes qui assisteront à l'audience soient entrées avant de faire une photo symbolique. Il n'y aura pas de banderoles ni de slogans. Il est impératif qu'il n'y ait aucun incident devant le Palais de Justice.

Pour tout contact : Jean Luc BUDEX

6, Domaine Saint Roch

56220 Rochefort en Terre

06 33 62 19 14

jeanlucbudex@gmail.com

 

dimanche 9 octobre 2022

Argenteuil, comme les autres collectivités territoriales : budget au rabais. Pas question que les habitants du monde du travail en paient les pots cassés.

                            Collectivités locales : budget au rabais

05 Octobre 2022

Selon les services de l’État, les collectivités locales pourront faire face à leurs dépenses en 2023, car elles auraient une cagnotte de 22,3 milliards d’euros, deux milliards et demi de plus qu’en 2019.

Évidemment, des protestations se sont élevées, des mairies jusqu’au Sénat, contre cet optimisme gouvernemental annonciateur de restrictions sur leur future dotation générale de fonctionnement.

La revalorisation des salaires des fonctionnaires, même à la traîne sur l’inflation, la hausse des factures pour le fonctionnement des cantines, des piscines, des crèches, les investissements pour les chantiers en cours et à venir, tout cela repose sur les collectivités locales qui réclament une dotation générale indexée sur l’inflation. Elles la réclament d’autant plus que, du côté des recettes fiscales, le gouvernement vient de décider la suppression dès 2023 d’une partie, environ quatre milliards d’euros, de la CVAE, cet impôt de production payé par les entreprises, dont les collectivités bénéficient.

Le gouvernement laisse entendre que cette protestation est pleine d’arrière-pensées politiciennes. Il fait valoir que les collectivités ont profité de rentrées en hausse entre la TVA et la taxe foncière, et que seules 500 communes sur 35 000 pourraient être en grande difficulté.

Mais il est avéré que, dès que l’État transfère localement une partie de ses obligations, le budget ne suit pas et la situation se dégrade. Dans les communes populaires en particulier, c’est la population qui paye, par des services publics de plus en plus déficients, les cadeaux faits au patronat. Indexer les dotations des collectivités locales sur l’inflation serait en effet un minimum.

                                                  Sylvie MARÉCHAL (Lutte ouvrière n°2827)

 

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CGT-PSA : non à l’exclusion de vrais militants ouvriers, oui à la démocratie de l’organisation des travailleurs

 

Signez la pétition. Cela concerne chaque travailleur, chaque militant de la CGT mais aussi de tous les syndicats.

 

Soyons à leur côté, signons la pétition

 


 

Soutenons les militants de la CGT-PSA historique de l’usine de Poissy menacés d’exclusion par la Fédération CGT de la métallurgie

Tribunal de Bobigny (93)

Jeudi 20 octobre à midi

Départ collectif d’Argenteuil, RDV à 13 h.30 au « Café des deux gares »

 

Les prochaines permanences prévues.

-aujourd’hui dimanche 9 octobre, de 10 h.15 à 10 h.55 devant l’Intermarché du Centre ;

-et de 11 h. à midi au marché Héloïse.

-lundi 10 octobre, de 18 à 19 heures, centre commercial des Raguenets à Saint-Gratien.

-mercredi 12 octobre, de 11 h. à 11 h.30 au marché des Champioux.

 

 

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