samedi 8 octobre 2022

Hausse des prix : les salaires doivent suivre !

Hausse des prix : les salaires doivent suivre !

05 Octobre 2022

Selon une estimation provisoire de l’Insee, les prix ont augmenté de 5,6 % par rapport à l’an dernier en septembre, contre 5,9 % en août. Ce ralentissement s’expliquerait par les ristournes appliquées aux prix des carburants et par le « bouclier tarifaire » sur ceux du gaz et de l’électricité.

Les prix des produits alimentaires continuent, eux, d’augmenter à grande vitesse : ils sont en hausse de 10 % sur un an et de 18 % sur cinq ans. Les produits frais deviennent des produits de luxe, leur coût ayant augmenté de 35 % au cours des cinq dernières années. D’après un relevé de prix effectué par le journal Le Monde, un paquet de coquillettes, des bâtonnets de poisson surgelé ou encore un paquet de riz basmati coûtent 30 % plus cher qu’il y a un an, sans parler de l’huile de tournesol, dont le prix a augmenté de 137 % sur la même période.

La réalité, c’est que le ministère du Travail reconnaît lui-même que, lorsqu’on tient compte de l’inflation, le salaire mensuel de base des employés a reculé en un an de 2,2 % et celui des ouvriers de 2,7 %. Et cela ne peut que s’aggraver dans les mois à venir, car la remise sur le carburant est vouée à diminuer dès novembre et le gouvernement a déjà annoncé une prochaine hausse des prix de l’électricité de 15 % en 2023.

La lutte pour des augmentations de salaires et pour leur indexation sur les prix est de plus en plus une nécessité vitale, la seule façon d’empêcher que l’ensemble du monde du travail se trouve précipité dans la pauvreté.

                                                             Sacha Kami (Lutte ouvrière n°2827)

 

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CGT-PSA : non à l’exclusion de vrais militants ouvriers, oui à la démocratie de l’organisation des travailleurs

 

Signez la pétition. Cela concerne chaque travailleur, chaque militant de la CGT mais aussi de tous les syndicats.

 

Soyons à leur côté, signons la pétition

 

Soutenons les militants de la CGT-PSA historique de l’usine de Poissy menacés d’exclusion par la Fédération CGT de la métallurgie

Tribunal de Bobigny (93)

Jeudi 20 octobre à midi

 

 

Renverser le capitalisme, une nécessité !

Meeting avec Nathalie Arthaud à Paris

Aujourd'hui samedi 8 octobre, à 15h

Théâtre de la Mutualité, 24 rue Saint Victor, Paris 5e

Entrée libre

Départ collectif d’Argenteuil, RDV à 13 h.30 au « Café des deux gares »





Les prochaines permanences prévues.

-aujourd’hui samedi 8 octobre, de 10 h.15 à 10 h.55 devant Monoprix,

-de 11 h. à midi au marché de la Colonie,

-de 11 h. à 11 h.45 devant Auchan au Val-Sud,

Et de 11 heures à midi dans le centre commercial Joliot-Curie.

-dimanche 9 octobre, de 10 h.15 à 10 h.55 devant l’Intermarché du Centre ;

-et de 11 h. à midi au marché Héloïse.

-lundi 10 octobre, de 18 à 19 heures, centre commercial des Raguenets à Saint-Gratien.

-mercredi 12 octobre, de 11 h. à 11 h.30 au marché des Champioux.

 

 

Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,5 euro), et Lutte de classe (2,5 euros) n° 226 à paraître :

                   Notre hebdomadaire en vente :

 

           -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac du Val-Nord ;            

         -librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri (On y trouve aussi la LDC)

 

La grève pour les salaires chez Dior - Saint-Jean-de-Braye (Loiret) :

Les grévistes ne veulent pas des miettes

 

Photo Mélanie Huguet, licence GNU FDL 1.2

Depuis lundi 3 octobre, quatre cent travailleurs de l’usine Christian Dior sont en grève pour les salaires. La grève touche pour l'instant le secteur de la production, soit 1100 personnes sur les 2500 que regroupe le site.

         Les 3,3 % d'augmentation accordés en janvier dernier ont été dévorés par l’inflation. C'est surtout bien insuffisant au regard des profits réalisés par le groupe LVMH, qui possède les Parfums Christian Dior.

         En effet, celui-ci a annoncé en juillet un bénéfice record, de 6,5 milliards d'euros au premier semestre. Aussi, les grévistes refusent que leur pouvoir d’achat s’effondre et exigent une nouvelle augmentation générale de leur salaire.

         Cette grève, ainsi que celle qui vient de toucher les travailleurs de l'usine John Deere, fait beaucoup discuter dans la région, et bien des travailleurs pensent que c'est la voie à suivre.

 

Economies de chauffage dans les classes. Froid le matin, Aération Covid, cela risque de ne plus aller dans les écoles

Les enfants d'abord !

 

 

À décliner sur le plan des écoles

Les collectivités en charge des bâtiments scolaires prennent en ce moment des mesures d'économie en ne mettant pas le chauffage alors que les matins sont désormais souvent frisquets. Certaines annoncent même ne rien prévoir avant les vacances de la Toussaint. Le Département (en charge des collèges) par exemple, mais ce n'est pas le seul.

         Pourtant, la covid étant toujours là et même en train de repartir à la hausse, les procédures prévoient toujours l'aération régulière des locaux, et donc le besoin d'ouvrir les fenêtres assez souvent.

         Dire comme certains "il n'y a qu'à aérer l'après-midi" est irresponsable. Ou demander aux enfants de garder écharpes et gants pendant les cours n'est pas plus respectueux.

         13° ou 14° dans les classes, ce n'est pas acceptable. Les enfants ne vont pas à l'école pour y tomber malade.