Une constante pour elle, soutenir Macron. Pour le reste, le néant.
Un soutien de cette sortante vient de mettre en rage l’essentiel des membres du Comité Jean Vilar qui se bat depuis des années contre le désastreux projet Fiminco-municipalité de liquidation de l'espace. Ce soutien laisse entendre que cette députée a été utile dans ce combat. C’est une contre-vérité flagrante.
Pour notre part, nous l’avions croisée dans une fête de quartier au début de son mandat. Nous lui avions demandé ce qu’elle pensait de ce projet, espérant, quels que soient ses choix par ailleurs, qu’elle s’y opposât. Elle m’avait dit alors qu’elle ne connaissait pas le dossier.
Elle a mis plusieurs années pour le connaître, pour finir, par l’évoquer et marquer sa réprobation à l’Assemblée. Nous croyons savoir que le Comité Jean Vilar l’a sollicitée pour l’aider, en particulier auprès de la préfecture du Val d’Oise. Elle n’y a jamais donné suite.
Dernièrement, cette dame a tenté de se faire prendre en photo avec des militants de ce Comité en action auprès de la population. Un refus évident de ces derniers. Elle tente donc par l’intermédiaire de ce soutien public de prendre une autre voie.
Nous sommes bien placés pour savoir que le Comité Jean Vilar comprend des membres de tendances bien différentes, voire totalement opposées. Pas question donc pour quiconque d’une utilisation ridicule d’une référence à cette association.
Dans tous les cas, de notre point de vue, aucun travailleur conscient ne peut donner sa voix à une personne qui a totalement soutenu Macron durant ces cinq ans et qui, sur le plan local, a joué en continu pour les habitants l’air de l’absence. DM


