dimanche 8 mai 2022

Covid 19, bilan actuel, plus dangereux qu’un virus : le capitalisme

 

Pour la santé de tous, renversons le capitalisme

 


 

L’Organisation mondiale de la santé estime à présent le nombre de décès dus à la pandémie de Covid-19 entre 13 et 17 millions.

         La cause d’une telle catastrophe : des systèmes de santé engorgés partout dans le monde et, dans les pays riches du moins, des traitements anti-cancéreux qui ont dû être repoussés, avec des conséquences funestes. Bien sûr la surmortalité frappe plus les pays pauvres qui ont des systèmes de soins ordinairement inaccessibles à la grande majorité de la population.

Ce qui est en cause en réalité, bien plus qu’un virus, ce sont les États capitalistes qui placent les profits de la bourgeoisie avant tout, et pour cela font des économies sur la santé publique.

 

 

Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,2 euro) numéro 2805, et Lutte de classe (2,5 euros) n°224 (au « Presse papier » seulement), lors des permanences et chez les marchands de la presse :

                   -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac de la « dalle » ;

                   -librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri.

 

Les prochaines permanences :

-aujourd’hui dimanche 8 mai, de 10 h.15 à 10 h.55 devant l’Intermarché du centre,

Et de 11 h. à midi au marché Héloïse ;

-lundi 9 mai, de 18 à 19 heures au centre commercial des Raguenets à Saint-Gratien ;

-mardi 10 mai, de 19 à 20 heures devant Monoprix ;

-mercredi 11 mai, de 11 h. à 11 h.30 au marché des Champioux.

 

 

La Fête de Lutte ouvrière à Presles, les 27, 28 et 29 mai 2022

Les habitués de la fête de Lutte ouvrière à Presles savent que celle-ci se tient d’ordinaire lors du week-end de la Pentecôte. Or la ligne H de la SNCF, qui dessert la gare de Presles-Courcelles, sera interrompue pour travaux à la Pentecôte 2022. C’est pourquoi nous avons décidé d’avancer notre fête annuelle, et de l’organiser pendant le week-end de l’Ascension, soit les vendredi 27, samedi 28 et dimanche 29 mai 2022. Des dates à retenir !

         Et maintenant surtout, on achète sa vignette d’entrée à 15 euros pour les 3 jours (25 euros sur place). C’est gratuit pour les enfants accompagnés de moins de 14 ans.

Pour l’achat des vignettes, Dominique 0699499864    MDommarie@aol.com       (Chèque à l’ordre de D. Mariette, ou en espèces).

Gauche, union populaire : lutte des places

Une place au Palais Bourbon vaut bien quelques abansons

 


 

Les tractations sous la conduite de la France insoumise mènent chaque parti de gauche à abandonner son programme montrant ainsi ce que valent les promesses électorales. Ainsi le Parti Communiste ne revendique plus un Smic à 1 800 euros, 1 400 suffiront. Ce qui était essentiel en avril ne l'est plus en mai.

         L’espoir de cette gauche unie est de se partager des places de député. Quant aux travailleurs, qui ont déjà vécu Mitterrand, Jospin ou Hollande, les plus conscients savent que la gauche, unie ou pas, a toujours gouverné en fonction des intérêts de la bourgeoisie, en imposant des mesures impopulaires qui ont ouvert un boulevard à l'extrême droite.

 

Argenteuil, Valls, Hue, le clan des destructeurs (2)

 

Les saltimbanques endormeurs de prolétaires, une très vieille histoire

 

 

Les travailleurs d’Argenteuil n’ont eu vraiment pas de chance. L’effort qui fut celui de militants sincères du mouvement ouvrier durant des décennies fut décimé en un rien de temps par l’action et les turpitudes de carriéristes vivant localement sur le dos de l’activité des militants du PS et surtout du PCF. Ces bonimenteurs de « gauche » menèrent ensuite leur petite carrière dans les sphères des serviteurs de l’ordre bourgeois.

         Argenteuil cumule. La population eut affaire pratiquement au même moment dans les décennies 1980-1990 aux activités de deux carriéristes notoires, l’un du PS, Valls, et l’autre du PCF, Hue. Nous avons évoqué il y a deux jours le rôle destructeur du premier qui rendit la vie dure aux municipalités PCF d’alors. Quant au second, apparatchik, s’il en fut, il fut imposé à nombre de militants d’Argenteuil comme candidat député. Au point qu’un certain nombre d’entre eux, votèrent… Lutte ouvrières aux Législatives de 1993, sans aller toutefois à prendre position publiquement.

         Hue devient le premier dirigeant du PCF. Mais la politique de la Gauche plurielle, les divisions du PCF local qui conduisirent à l’existence de deux listes PCF aux élections de 1995 à Argenteuil accentuèrent l’éclatement de ce parti, et l’effondrement de son action militante. Aujourd’hui, il ne reste plus grand-chose localement de la présence de ces deux partis.

         Oui, les travailleurs d’Argenteuil n’ont vraiment pas eu de chance, en étant les victimes de ces deux bonimenteurs. Et ces derniers se retrouvent aujourd’hui derrière Macron, stade ultime de leur misérable trajectoire.

         La leçon que nous avons à en tirer et à diffuser partout autour de nous, est qu’il faut se méfier des carriéristes qui, avec leurs envolées de tribun, sont toujours là pour endormir la classe des travailleurs, les démoraliser et les désorienter. Cette leçon est ancienne. Sachons, même à contre-courant, dans les vapeurs des nouvelles illusions actuelles, les faire partager à toujours plus de travailleurs et de jeunes, à Argenteuil comme ailleurs. DM