samedi 19 février 2022

Argenteuil, berges de la Seine, quelles sont leurs initiatives pour la « fameuse » reconquête ? En attendant, noyer le poisson…

 

Une démonstration à ce jour d’impuissance

 

Sans commentaire, il y a du boulot

La stratégie de la municipalité est de noyer complètement le poisson à propos du projet Fiminco. Pour ne pas parler de la construction d’un « blockhaus » que le projet induit, elle répète à satiété que « Ce projet s’inscrit pleinement dans notre volonté de reconquête des bords de Seine ». Deux objectifs qui sont certes liés dans l’espace mais qui n’ont strictement rien à voir. Le projet Fiminco concerne l’espace Jean Vilar avec son complexe, son jardin et son parking, la reconquête des bords de Seine concernant le devenir de la RD311.

         Et sur ce plan, que fait-elle ? Pleurer sur le méchant Philippe Doucet qui avait une chance d’agir et n’a rien fait ! Alors que la municipalité actuelle a la direction de la Ville depuis huit ans déjà, qu’elle a des amis à la direction du Conseil départemental en charge de cette voie rapide !

         Oui, que fait-elle ?

         En tout cas, aux défenseurs de l’espace Jean Vilar de dénoncer le subterfuge. DM

Fonctionnaires, salaires, conditions de travail : ça ne fait vraiment pas rêver

 

Et, parmi d’autres, Blanquer a bien travaillé à ce désamour

 


La ministre Amélie de Montchalin se dit inquiète : les candidats boudent les concours de la Fonction publique. Ils sont quatre fois moins nombreux aujourd’hui qu’il y a vingt-cinq ans. Vu les salaires en berne et les conditions de travail de folie, pas de quoi s’en étonner.

         Mais d’après de Montchalin, ce désamour est lié au discours de campagne des candidats à la présidentielle sur le thème de « trop de fonctionnaires ». Un peu comme Macron qui promettait en 2017 de supprimer 120 000 postes ?

Vaccins : les brevets protègent les profits, les ministres protègent les brevets

 

En tout cas, bravo à ces chercheurs des Etats-Unis.

 

L’Inde vient de recevoir les premières doses de Corbevax, un vaccin anti-covid mis au point par des chercheurs américains. Ces derniers ont décidé de ne pas breveter leur formule, pour la mettre à disposition du monde entier à moindre coût.

         Interrogé sur la levée des brevets, Riester, le ministre français délégué au commerce extérieur, a réaffirmé : « Nous ne voulons pas remettre en cause le système ».

         Il y a un an, Macron et Biden faisaient des discours sur les vaccins « biens publics ». Aujourd’hui, ils assurent les profits de l’industrie pharmaceutique.