vendredi 11 février 2022

Argenteuil, complexe Jean Vilar, les semi-arguments de la municipalité

 

Une salle provisoire pour des évènements limités

 

 

Une demi capacité au max

Après le succès du Salon du livre du week-end dernier, la municipalité s’en félicite comme tout le monde. Mais pour elle, ce serait la confirmation du rôle de l’Atrium, la tente provisoire de la route de Cormeilles mise en place en remplacement du complexe Jean Vilar.

         Nenni. L’association Sous les couvertures a certes utilisé au maximum toutes les possibilités de cette salle, mais n’a pu organiser qu’un demi-salon en comparaison de ce qu’elle organisait dans le complexe Jean-Vilar.

         Pas question d’organiser des semi-évènements. En attendant une rénovation majeure du complexe JV ou sa reconstruction, pour maintenir les évènements qui ont fait sa notoriété, la municipalité doit trouver la solution idoine. DM

Droite et soupe : l'odeur de la soupe gouvernementale

Des opinions totalement à géométrie variable

 

 


Eric Woerth, président LR de la commission des finances et ancien ministre de Sarkozy, et jusque-là pourfendeur de Macron qu'il jugeait trop « de gauche », vient de se rallier à lui. Il fait partie de ces politiciens dont les opinions affichées sont orientées avant tout selon les opportunités de devenir ministre.

         Il n'y a que le dévouement à la bourgeoisie qui ne fait pas débat chez ces gens-là.

 

Maths et zéro ministériel : compter davantage sur le nombre de manifestants que sur le ministre

 

Défaire, refaire, défaire, c’est la politique du gouvernement

 


 

Blanquer a annoncé qu’il faudrait probablement ajouter des mathématiques au programme obligatoire de 1ère et de Terminale au lycée.

         Une façon de reconnaître une des conséquences calamiteuses de sa réforme du lycée qui a sabré nombre d’enseignements, dont les maths. Résultat : énormément d’élèves se sont détournés des mathématiques à commencer par les filles et les enfants de milieux les moins favorisés. C’était aussi une volonté d’économies pour ne pas recruter les milliers de professeurs qu’il manque.

         Reste une inconnue dans l’équation : à quand les embauches d’enseignants ?