jeudi 27 janvier 2022

Argenteuil, contre le projet Fiminco-municipalité visant la pérennité de l’espace Jean Vilar, manifestons ce samedi 29 janvier, départ à 15 heures, salle communale des fêtes Jean Vilar

Argenteuil, le maire d’Argenteuil, Mai 68, et l’espace Jean Vilar

 

 


Dans l’élément de l’émission La terre au carré consacré avant-hier au projet Fiminco contesté très majoritairement sur la Ville, Georges Mothron s’en est pris aux membres du Comité Jean Vilar interrogés, en parlant d'une «bande de Soixante-Huitards ».

         Certes, il n’a pas repris le terme de « chienlit » mais c’est tout comme.

         Les habitants d’Argenteuil apprécieront.

         Il est vrai que c’est le « style » auquel le maire d’Argenteuil nous a habitué, hors ou à l’intérieur du conseil municipal. Ce coup-là, c’est à l’encontre de ceux qui contestent son projet, dont les opinions par ailleurs peuvent être très différentes, de droite, de gauche, du camp des travailleurs… Et on peut considérer que les uns et les autres qui ont entendu Georges Mothron n’ont guère apprécié sa rogne et ses termes inappropriés.

         Quant à moi, qui participais à cet entretien, j’ai été présenté par la journaliste comme militant de Lutte ouvrière. C’est vrai, même si en l’occurrence j’étais présent en tant qu’un des fondateurs du Comité Jean Vilar et que je me suis présenté à elle comme un « militant des quartiers populaires ».

         Quant au « Soixanthuitard » que je suis, j’aurai bien l’occasion de lui répondre sur l’air de : « 1968, à chacun son parcours ». DM

 

 


Orpea : orpailleurs de l’or gris

 

Pour les anciens autant que pour les jeunes, révolution !

 


!!!

Les révélations d'un livre-enquête sur le groupe privé de maisons de retraite Orpea sont une nouvelle dénonciation des conditions indignes dans lesquelles les anciens sont (mal) traités.

         Présent dans vingt-trois pays d'Europe et d'Amérique latine, Orpea fait payer le maximum aux familles et investit le minimum en équipement et en personnel.

         Dans les Ephad, les maisons de retraite, comme dans tous les secteurs de la santé, ce devrait être aux travailleurs de contrôler et d'imposer ce qui est vital pour les soins... quoi qu'il en coûte.

Pollution du littoral au Pérou

 

L’univers du profit. Le « quoi qu'il en coûte » d'un géant du pétrole

 


 

Au Pérou, 6 000 barils de pétrole ont pollué le littoral, après une fuite provenant d'un navire, déstabilisé pendant son déchargement par un tsunami dans le Pacifique.

La compagnie pétrolière Repsol, propriétaire du navire, se défend de toute responsabilité, alors qu'elle a maintenu le déchargement malgré le risque annoncé.

         Ne pas perdre une minute, et surtout un centime, quitte à empoisonner la faune, la flore et la population, n'est-ce pas le B.A.-BA d'un géant capitaliste ?