Une Maison des femmes, c’est d’abord une maison
C’était
déjà une Maison
Lors d’une de nos permanences, j‘ai
rencontré ces derniers jours une dame qui pendant des années fréquenta
assidûment la Maison des femmes avant qu’elle ne déménage dans un espace
marginal du Centre de Santé du centre. Cette Maison des femmes bien identifiée
dans la cour Ambroise Croizat avait été transformée par les travailleuses qui
en avait la charge en un espace cosy où, selon cette habituée, il faisait alors
bon aller. Depuis sa démolition et son déménagement dans un espace qui n’a plus
ces qualités, cette femme n’y va plus.
Plus
qu’un long argumentaire, ce témoignage démontre que cette question est à
repenser vite par la municipalité, au vu des nombreux objectifs qu’une véritable
Maison des femmes devrait poursuivre. DM
Deux
brèves du bulletin Lutte ouvrière de mardi dernier au sujet de cette Maison des
femmes en déshérence
Un
objectif à sa portée
Dans
le dernier numéro de son mensuel la municipalité revient sur le combat à mener
contre les violences faites aux femmes.
Le
harcèlement comme le mal être subis au travail font partie de ce combat.
Voilà
un objectif pour la municipalité : balayer devant sa porte.
Ils
abusent
D’autant
plus que la municipalité dispose théoriquement d’une « Maison des
femmes ».
Cette
dernière a été malmenée depuis des années. Et son dernier déplacement a eu des
conséquences catastrophiques.
Des
mots dans une revue c’est bien. Des actes tenant compte des agents c’est encore
mieux.