dimanche 12 décembre 2021

Argenteuil, MJC, dédicace Gabriel Péri, volonté délibérée ou indélicatesse subliminale de la municipalité, pas joli joli !

 

Cachez cette Histoire que je ne saurais voir

 


                                                                  L'Humanité

La question du dépôt de l’enseigne de la Maison des Jeunes et de la Culture Gabriel Péri que nous avons évoquée ces jours derniers va bien au-delà de la mémoire de Gabriel Péri.

         Gabriel Péri avait été élu en 1932 puis réélu en 1936 député de la circonscription dont relevait alors Argenteuil. Il a été fusillé au Mont-Valérien le 15 décembre 1941.

         Il a été fusillé comme otage avec d’autres prisonniers par l’armée allemande d’occupation à la suite d’attentats opérés contre cette dernière. Engagé au Parti communiste dès le début des années 1920, il s’était incliné devant la politique stalinienne de son parti, mais un militant communiste, antistalinien, trotskyste aurait pu être parmi ces otages qui moururent dans la lutte légitime contre cette occupation. À ce titre, il mérite comme tous ces otages fusillés mémoire et respect. Apparemment, cela ne semble pas le point de vue de la municipalité actuelle qui, si elle n’a pas ordonné le dépôt de la dédicace du bâtiment de la rue des Gobelins, à notre connaissance, ne s’en est pas désolidarisée depuis.

         Au-delà de cette dédicace particulière, il y a la hargne de la municipalité à l’encontre de cette Maison des Jeunes et de la Culture, dont cet acte donne une nouvelle preuve.

         Le 15 décembre prochain, devant celle-ci, il y a apparemment un rassemblement de protestation devant la MJC. À titre personnel, et comme membre  du conseil d’administration de cette dernière, je compte m’y rendre. DM

Argenteuil, projet Fiminco-municipalité, défense de Jean Vilar, le combat continue

 

C’est maintenant que la véritable bataille commence

 

Le 18 septembre dernier

Le Comité Jean Vilar a tenu une première réunion d’adhérents vendredi soir. Cette réunion tombait à point nommée quelques jours après l’affichage du Permis de construire du projet Fiminco en mairie.

         L’information de la population doit s’élargir. La bataille judiciaire va se développer. De nouvelles étapes du combat engagé depuis 2017 auront lieu.

         L’essentiel est que l’énorme majorité de la population d’Argenteuil qui a manifesté ces dernières années son refus de ce projet se mobilise.

         Argent, signatures de refus, présences lors des initiatives seront nécessaires.

         Le Comité Jean Vilar est particulièrement pluraliste. Cette pluralité exprime simplement les sentiments d’un refus franc et massif de la population, quels que soient les milieux et les opinions par ailleurs.

         Ce Comité a connu un essor lors du rassemblement du 18 septembre dernier devant la salle Jean Vilar. Son développement est essentiel et doit se poursuivre. Rejoignez-le !

         Oui, c’est maintenant que la véritable bataille commence. DM

Crèches : contre les 1607 heures, une lutte générale tellement nécessaire

 

À Besançon, le personnel des crèches  était en grève

 


 

Jeudi 9 décembre, il y avait à Besançon 140 grévistes, sur les 180 employés des crèches.

C’est dire la colère contre la réorganisation des services. Notamment une pause d’une demi-heure imposée à midi et décomptée du temps de travail, alors qu’elles doivent continuer à s’occuper des enfants. Elles ont manifesté lors de la tenue du conseil municipal et ont interpellé la maire EELV Anne Vignot.

Comme à son habitude celle-ci s’est retranchée derrière les décisions de l’Etat qui impose les 1607 heures, comme à tous les agents territoriaux. « La loi c’est la loi » a-t-elle répondu.

Pas de quoi calmer la colère