dimanche 14 novembre 2021

Précarité énergétique, pas de trêve hivernale pour les pauvres

 

Ma maman a 94 ans, elle hésite à allumer le chauffage

 


 

A l’occasion de la journée contre la précarité énergétique, la fondation Abbé Pierre rappelle qu’environ 11 millions de personnes sont concernées en France. Deux familles sur dix ont froid et doivent parfois vivre avec 14 degrés ou choisir entre manger correctement et se chauffer. Chaque année, 280 000 personnes sont victimes de coupures d’électricité pour impayé.

Les quelques aides mises en place sont bien insuffisantes : ce n’est pas le petit chèque énergie de 100 euros qui réchauffera les foyers au moment où un groupe comme Engie annonce plus de 2 milliards d'euros de bénéfices au premier semestre.

 

Les permanences des jours à venir :

-aujourd’hui dimanche 14 novembre, de 10 h.30 à 11 h.30 au marché Héloïse ;

-mercredi 17 novembre, de 11 h à 11h.30 marché des Champioux.

 

Nathalie Arthaud dans les médias :

Regardez toutes les vidéos sur le site lutte-ouvriere.org

 

Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,2 euro) numéro 2778 et 2779, et Lutte de classe (2,5 euros) n°218, lors des permanences et :

         Chez les marchands de la presse :

                   -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac de la « dalle » ;

                   -librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri.

 

Vendredi 19 novembre

Cercle Léon Trotsky

« Les banques, un concentré des contradictions du capitalisme en crise »

à 20h00

Théâtre de la Mutualité

24, rue Saint-Victor, Paris 5e Métro Maubert-Mutualité

 

Attention : mes 5 articles du jour apparaissent parfois sur deux pages voire sur trois pages. Pour lire les 5 articles, cliquez en bas de la première page sur « articles plus anciens). DM

Argenteuil, « cité éducative » ? Atsem : non au surtravail. L’exemple de Mérignac

 

Non aux 1607 heures ! Non au surmenage !

 

À Argenteuil, cela évoque tellement quelque chose

Mercredi 10 novembre, près de la moitié des ATSEM de la ville de Mérignac se sont retrouvées à la mairie pour revendiquer au moins un jour de repos supplémentaire.

Elles protestent contre l'application des 1607 heures de travail à l'année décidées par le gouvernement. Dans ce cadre, les ATSEM devront travailler 67 heures de plus dans l'année. Alors qu'il y a des millions de chômeurs et qu'il faudrait répartir le travail entre tous, le gouvernement et les municipalités imposent une augmentation du temps de travail aux employés des collectivités locales. C'est une manière de faire des économies sur leur dos. Comme dans les hôpitaux, comme dans tous les services publics, ce sont les travailleurs dont la pénibilité du travail augmente, alors qu'il y a de l'argent pour faire autrement, mais cet argent, l'Etat le réserve aux riches et aux entreprises dont les profits explosent.

Les maires ont le pouvoir d'accorder des jours non travaillés. La mairie de Mérignac doit satisfaire les revendications des ATSEM.

Santé mentale : le scandale des sous-effectifs à l’hôpital

 

Cholet (Maine et Loire) : contre les fermetures de lits en Psychiatrie

 


 

Mardi 9 novembre, les salariés du secteur de psychiatrie du Centre Hospitalier ont manifesté contre la fermeture de 47 lits, soit trois services, d’ici à janvier 2022. La direction invoque l’imposssibilité de trouver assez de médecins, après le départ de trois d’entre eux. Le personnel soignant sera déplacé vers d’autres services de l’hôpital. Les patients, eux, seront orientés vers Angers ou Nantes, ce qui rendra plus difficiles les visites pour leurs familles.

Depuis l’annonce de la décision, les salariés ont reçu de nombreux soutiens, dont plus de 7500 ont signé une pétition. Et la manifestation a rassemblé plus de 300 personnes depuis l’hôpital jusqu’au centre-ville.