samedi 13 novembre 2021

SNCF, TER en Alsace : grève contre les sous-effectifs

Ouverture à la concurrence ou pas, pas d’accord !

 


 

En Alsace, 80% des conducteurs de TER étaient en grève mardi 9 novembre, et une suite est prévue les 16 et 17 novembre. Dans d'autres régions, des grèves sur le réseau TER ont eu lieu dès le lundi 8.

Partout, les cheminots en lutte dénoncent les sous-effectifs et la précarité des embauches depuis 2020. Ils ne veulent pas des plans de transport pour 2022, qui prévoient une charge de travail accrue et des conditions dégradées, sous prétexte d'ouverture à la concurrence.

Contre les employeurs qui renforcent l'exploitation, à la SNCF comme ailleurs, les travailleurs sont en droit de se défendre par la grève.

 

Stellantis, quand la direction veut transformer les ouvriers en nomades de l'automobile : pas d'accord ! Un interview de Jean-Pierre Mercier sur France Info

Racisme : on se marre dans la police. Une brève de notre hebdomadaire Lutte ouvrière, à méditer particulièrement à Argenteuil

 Racisme : on se marre dans la police

09 Novembre 2021

L’an dernier, à L’Île-Saint-Denis, la peur d’une interpellation en pleine nuit avait mené un jeune ouvrier égyptien sans papiers à se jeter à la Seine. Cela avait provoqué l’hilarité des policiers qui le poursuivaient et se lançaient l’un à l’autre : « Un bicot comme ça, ça ne nage pas », « Ça coule, tu aurais dû lui accrocher un boulet au pied ».

Ces policiers de Seine-Saint-Denis viennent de passer en procès. Ils se sont défendus en prétendant croire que « bicot » était un terme ordinaire utilisé pour « faire marrer la galerie », « une blague potache pour s’amuser », « un moment d’humour ». Ce qui en dit long sur le racisme policier ordinaire, qui cette fois a été entendu grâce à une vidéo et a donné lieu à ce procès.

La justice les condamnera peut-être en janvier prochain pour injures racistes. Mais elle n’a pas retenu l’accusation de violences policières, qui n’ont pas pu être filmées. Pourtant, l’interpellation pour soupçon de vol de matériel de chantier a débouché sur l’abandon de toute poursuite à l’encontre de l’ouvrier. Elle était donc abusive. Aucun des sept policiers n’a porté secours à celui-ci, qui aurait pu se noyer. Par contre, quand il s’est hissé lui-même hors de l’eau, ils l’ont tous frappé, et le passage à tabac a continué dans le fourgon jusqu’au commissariat.

De l’humour policier en quelque sorte.

                                                     Lucien DÉTROIT (Lutte ouvrière n°2780)

vendredi 12 novembre 2021

Macron : la voix (enrouée) de son maître

 

Face au squatteur de télé, dotons-nous d’un programme de combat !

 


 

En campagne pour sa réélection, Macron a squatté les écrans mardi 9 novembre avec un sermon d’une demi-heure mêlant autosatisfaction et confirmation de son engagement à défendre sans mollir les intérêts de la bourgeoisie.

Sur la gestion de l’épidémie, Macron s’est envoyé des fleurs et a mis les ratés sur le dos de la population qui rechignerait à se faire vacciner.

Aux travailleurs coincés entre bas salaires et précarité de l’emploi, il a confirmé les coups qu’il comptait leur porter : immédiatement pour ce qui est des allocations chômage, après sa présumée réélection pour ce qui est des retraites.

Macron a déroulé son programme pour le grand patronat. Qu’il reste à l’Elysée ou pas, les travailleurs ont à se doter d’un programme de combat !

 

Les permanences des jours à venir :

-aujourd’hui vendredi 12 novembre, de 10 h. 45 à 11h.15, Intermarché du centre,

 de 15h.45 à 16 h.45 entrée du marché du Val-Nord, entrée donnant sur le boulevard ;

-et de 17 h.15 à 18h.15, carrefour Babou ;

-samedi 13 novembre, de 10 h. à 10 h30, marché des Côteaux ;

-puis, de 10 h.45 à 11h.45 au marché de la Colonie ;

-dimanche 14 novembre, de 10 h.30 à 11 h.30 au marché Héloïse ;

-mercredi 17 novembre, de 11 h à 11h.30 marché des Champioux.

 

Nathalie Arthaud dans les médias :

Regardez toutes les vidéos sur le site lutte-ouvriere.org

 

Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,2 euro) numéro 2778 et 2779, et Lutte de classe (2,5 euros) n°218, lors des permanences et :

         Chez les marchands de la presse :

                   -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac de la « dalle » ;

                   -librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri.

 

Vendredi 19 novembre

Cercle Léon Trotsky

« Les banques, un concentré des contradictions du capitalisme en crise »

à 20h00

Théâtre de la Mutualité

24, rue Saint-Victor, Paris 5e Métro Maubert-Mutualité

 

Attention : mes 5 articles du jour apparaissent parfois sur deux pages voire sur trois pages. Pour lire les 5 articles, cliquez en bas de la première page sur « articles plus anciens). DM

Travail des enfants : de mal en pis

 

Derrière cette exploitation, en grande partie, l’ombre des multinationales

 

 


Selon l'Unicef et l’Organisation internationale du Travail (OIT), depuis le début de la pandémie, le travail des enfants est reparti à la hausse dans le monde, et pas seulement dans les pays les plus pauvres. En 2020, d’après des statistiques sûrement très en-dessous de la réalité, le nombre d’enfants travailleurs s’élevait à 160 millions, et les enquêteurs s’attendent à une hausse de 10 millions dans les mois à venir.

Le rapport souligne qu’un grand nombre de ces enfants sont exploités par des multinationales de la mine et de l’agro-alimentaire qui profitent de ce travail en fermant les yeux sur les pratiques des sous-traitants.

Pour abolir le travail des enfants, il faudra exproprier tous ces suceurs de sang.