vendredi 12 novembre 2021

Travail des enfants : de mal en pis

 

Derrière cette exploitation, en grande partie, l’ombre des multinationales

 

 


Selon l'Unicef et l’Organisation internationale du Travail (OIT), depuis le début de la pandémie, le travail des enfants est reparti à la hausse dans le monde, et pas seulement dans les pays les plus pauvres. En 2020, d’après des statistiques sûrement très en-dessous de la réalité, le nombre d’enfants travailleurs s’élevait à 160 millions, et les enquêteurs s’attendent à une hausse de 10 millions dans les mois à venir.

Le rapport souligne qu’un grand nombre de ces enfants sont exploités par des multinationales de la mine et de l’agro-alimentaire qui profitent de ce travail en fermant les yeux sur les pratiques des sous-traitants.

Pour abolir le travail des enfants, il faudra exproprier tous ces suceurs de sang.

Argenteuil : éclairage, quand certains quartiers sont dans le noir…

 

Atmosphère, atmosphère, vous parlez d’une atmosphère


 Certes, c’est loin d’une telle situation (ici Beyrouth victime d’une crise profonde), mais…

Ce n’est pas une nouveauté. Mais quand une partie d’Argenteuil en novembre est plongée dans le noir, cela crée une atmosphère particulière. Si vous ajoutez à cela les tirs de mortier manipulés dans la nuit par des jeunes lors d’affrontements avec la police, l’atmosphère devient lourde, très lourde.

         L’éclairage est une délégation de service public dont la responsabilité revient à la municipalité, à ce que l’on sache !

         À défaut d’obliger l’entreprise en charge de ce service essentiel à respecter ses engagements, de la mettre devant ses responsabilités, elle peut toujours installer quelques quinquets à l’ancienne et embaucher un allumeur de réverbère ! DM

Argenteuil pollution, en rouge, une situation catastrophique comme partout dans la cuvette parisienne

 

Une pollution extrêmement dangereuse

Une photo prise il y a quelques jours

Voilà un sujet qui mériterait d’être traité dans Ma Ville. Nous pouvons toujours avoir cette espérance…

Selon une étude de Santé publique France qui date de 2019, 40000personnes décèdent chaque année de la pollution de l’air en France. Mais on imagine les conséquences de celle-ci sur l’espérance de vie et le bien-être des habitants au quotidien. La situation d’Argenteuil est sur ce plan très défavorable.

Nous avons déjà eu l’occasion d’aborder le sujet. De rappeler la situation de la commune en bord de la cuvette parisienne, en proximité du premier port fluvial du pays, celui de Gennevilliers, avec ses entreprises de traitement de déchets et autres. À cela s’ajoute pour Argenteuil, sa situation au cœur du réseau de circulation automobile. Ceint de voies autoroutières de fait, elle subit en plus une situation de transit, les automobilistes utilisant les routes locales pour éviter l’asphyxie de ces voies.

Cette pollution s’aggrave lorsque la météo fait stagner les particules polluantes et destructrices. Cela a été le cas ces derniers jours.

La responsabilité des édiles locaux est de ne pas évoquer sérieusement le problème, de ne pas réfléchir sérieusement à cette question du transit routier intra-muros. On les a vus contribuer par ailleurs à l’abandon inadmissible dernièrement de la voie de covoiturage sur l’A15… C’est dire que c’est le cadet de leurs soucis…

La pollution planétaire est un aspect de la crise sociale générale. Elle ne pourra être définitivement résolue seulement en supprimant cette propriété privée des moyens de production dont le pouvoir politique, à tous les niveaux, est l’instrument. Cette condition fondamentale à la solution du problème n’empêche pas de lutter pour que la pollution soit réduite au niveau d’un espace particulier. Là encore, seule la mobilisation peut compter. DM