samedi 6 novembre 2021

Mali : l’armée y va et vient, et Sophie Pétronin ne pourrait pas retourner selon son choix là où elle vit depuis 25 ans ?

 

La meute des imbéciles en chasse

 

 

"Insulte à nos militaires", "trahison", "irresponsable" : la meute des politiciens s'est lâchée contre Sophie Pétronin, cette humanitaire de 76 ans, libérée en octobre 2020 par les services français après quatre ans de rétention au Mali. Tout ça parce qu'elle est retournée s'installer dans ce pays où elle vit depuis plus de 25 ans avec sa fille adoptive. "Je suis ici chez moi", a-t-elle fort justement répondu.

En montant en épingle ce choix personnel, les politiciens en chasse veulent faire oublier que l'armée française n'est pas au Mali pour protéger les ressortissants français ou la population malienne, mais pour défendre les intérêts d'Areva,Total ou Bolloré.

Migrants : Belgique : promesses trahies pour les sans-papiers, par le PS, les Écolos…

 

Menteurs avec les travailleurs, menteurs avec les migrants, menteurs toujours

 

 


Fin juillet, plus de 400 travailleurs sans-papiers, installés en Belgique depuis des années, avaient accepté de suspendre leur grève de la faim. Plusieurs grévistes risquant de mourir, la coalition au pouvoir, avec socialistes et écologistes soutenant un Premier ministre de droite, leur avait alors promis... d'étudier leur dossier avec bienveillance.

Trois mois plus tard, les promesses se sont envolées. La plupart des dossiers traités sont rejetés. Malgré leurs postures humanitaires, le PS et Ecolo ont font passer leur maintien au pouvoir avant le sort de travailleurs qui sont partie intégrante de la classe ouvrière belge.

Ces partis de gauche se couchent devant les patrons et sont impitoyables avec les exploités.

vendredi 5 novembre 2021

Indexation des salaires sur l’inflation, un objectif pour les travailleurs

Le Medef le redoute, c'est une bonne idée

 


 

Commentant le misérable chèque énergie de 100 euros du gouvernement, Geoffroy Roux de Bézieux, le dirigeant du MEDEF, a déclaré la semaine dernière qu'elle lui paraissait « dangereuse, car elle met dans la tête des Français l'idée que l'on va compenser systématiquement l'inflation », ajoutant « le jour où la baguette augmente de 10 centimes, le jour où le fioul, qui augmente comme en ce moment, est-ce qu'on va faire des indemnités en passant par les entreprises » ?

Il y a une idée plus simple encore : indexer les salaires sur l'inflation. Si le patron des patrons s'en offusque, c'est que c'est une bonne idée pour les travailleurs.

 

Les permanences des jours à venir :

-aujourd’hui vendredi 5 novembre, de 10 h. à 10 h.40 au marché Héloîse ;

 Puis de 10 h. 45 à 11h.15, Intermarché du centre,

 de 15h.45 à 16 h.45 entrée du marché du Val-Nord, entrée donnant sur le boulevard ;

-et de 17 h.15 à 18h.15, carrefour Babou ;

-samedi 6 novembre, de 10 h. à 10 h30, marché des Côteaux ;

-puis, de 11 h à midi au marché de la Colonie ;

-mercredi 3 novembre, de 11 h à 11h.30 marché des Champioux.

 

 

Nathalie Arthaud dans les médias :

Regardez toutes les vidéos sur le site lutte-ouvriere.org

 

Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,2 euro) numéro 2778, et Lutte de classe (2,5 euros) n°219, lors des permanences et :

         Chez les marchands de la presse :

                   -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac de la « dalle » ;

                   -librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri.

 

Attention : mes 5 articles du jour apparaissent parfois sur deux pages voire sur trois pages. Pour lire les 5 articles, cliquez en bas de la première page sur « articles plus anciens). DM

 

Nathalie ARTHAUD en campagne dans le Sud ces jours derniers

 Toulon, Arles, Nîmes et Alès : « Il faut prendre sur les profits »

03 Novembre 2021

Nathalie Arthaud est allée à la rencontre de camarades et sympathisants de Toulon, Arles, Nîmes et Alès, où comme toujours les réunions ont été animées.

Comment remplir son caddy ? C’est le principal sujet de discussion parmi les travailleurs, non seulement dans les entreprises de production, mais aussi dans les transports, l’éducation, chez les territoriaux, ou à l’hôpital. Une aide à domicile témoignait qu’au tarif où on lui rembourse les kilomètres parcourus, elle ne travaille plus que pour faire le plein d’essence et que son loyer payé, il ne lui reste plus rien.

Comme l’a dit Nathalie : « Castex le reconnaît lui-même, au-dessous de 2 000 euros on ne s’en sort pas, et 38 millions de salariés sont dans ce cas. Alors prenons-le au mot, il faut prendre sur les profits ! » Et à ce propos, comme l’a fait remarquer un camarade : « Ceux des patrons se comptent en milliards. Le déficit de la Sécu, c’est en millions, et la Sécu a supporté le coût des vaccins, etc. Avec ces milliards, ils ont largement de quoi payer. »

Comment surmonter le manque d’organisation et les divisions, encouragées par le corporatisme des syndicats ? La question vient souvent sur le tapis, mais il faut compter sur l’initiative des travailleurs. « On appartient à une même classe, c’est ça le camp des travailleurs », a souligné un camarade, ajoutant : « Et on ne donne pas d’illusions. Rappelons-nous les expériences de Syriza et de Podemos, la gauche même soi-disant radicale, ça conduit à l’austérité. On ne peut pas aménager le capitalisme, il faut le renverser. »

La montée des idées nationalistes et réactionnaires inquiète. « Je travaille depuis des années, je paye mes impôts, j’ai ma carte d’identité française… et on me demande de changer de prénom ?! Les médias nourrissent la violence en parlant de Zemmour et des musulmans. Dans le Var un Resto du cœur a même refusé de servir des migrants », a souligné une camarade d’origine marocaine. Là aussi, il faut compter sur les luttes, car c’est dans les luttes que les travailleurs dépassent leurs préjugés, en réalisant qu’ils sont dans le même camp face au patron qui les exploite. La meilleure manière de combattre le racisme, c’est bien de combattre la résignation. Récemment, rappelait un camarade, ce sont d’ailleurs les femmes de ménage immigrées, grévistes et victorieuses du groupe Accor, qui ont montré l’exemple par leur détermination.