dimanche 31 octobre 2021

Argenteuil : un projet désastreux, il faut envoyer promener le projet « Cap Héloïse »

 

Un rejet profond

 

Des caractères noirs pour un projet très sombre

À ce jour, il n’y a rien de nouveau à propos de projet « Cap Héloïse » rebaptisé autrement pour un projet quasi à l’identique. « Pas de nouvelle, bonne nouvelle » nous l’espérons. En attendant, les opposants très nombreux à ce projet continuent leurs activités de dénonciation.

         En attendant du nouveau, la double page consacrée dans le numéro d’octobre de Ma Ville aux différentes tribunes d’expression des groupes d’opposition fait plaisir à voir. La quasi-totalité de ces derniers ont consacré leur tribune à la dénonciation du projet Cap Héloïse. Cela fait plaisir à voir.

         En tout cas, le combat continue pour l’abandon du projet. DM

Grève chez Labeyrie en Aquitaine. A Noël ce sera pâté et sardines ?!

 

On les gave, ils nous plument

 

 


Depuis le 15 octobre les usines LABEYRIE de Saint Geours de Maremne dans les Landes, de Came dans les Pyrénées Atlantiques et depuis le 21 octobre de Jonzac en Charente Maritime sont en grève pour réclamer l’augmentation de 5% de tous les salaires, une prime de production de 250€, une participation à la hauteur des bénéfices et des améliorations des conditions de travail.

Labeyrie est une entreprise florissante aux profits confortables qui a largement de quoi satisfaire les revendications. Le groupe a affiché pour 2019-2020 un chiffre d’affaires de 1,03 milliard d’euros, en augmentation de 1,6%.

Ces usines produisent saumons fumés et foies gras, très attendus pour les fêtes de fin d’année. C'est principalement le personnel de fabrication qui bloque la production. A l'usine de Saint Geours de Maremne les camions ne sortent plus, à Came l'abattage des canards est très perturbé.

Le 27 octobre les propositions méprisantes de la direction ont été huées et la grève reconduite... Une lutte déterminée qui ne peut que susciter la sympathie dans le camp des travailleurs.

Spéculation sur le maïs, le sucre, le blé : les 200 qui font la pluie et le beau temps

 

Pour stopper la spéculation, le contrôle de l’économie par les travailleurs s'impose.

 

 

L'augmentation du prix des matières premières agricoles profite et est amplifiée par un tout petit nombre de gros spéculateurs – 200 grands groupes à l'échelle mondiale.

Ils contrôlent la majorité des échanges. Ce sont les géants du négoce comme Cargill, les firmes qui gèrent les indices des matières premières comme Goldman Sachs et les fonds d'investissements qui surfent sur les tendances du marché mondial.

Leurs paris sur des produits de base amplifient l'inflation qui appauvri et affame les classes populaires dans le monde. Le contrôle de l’économie par les travailleurs s'impose.