dimanche 31 octobre 2021

Argenteuil, évolution passée de l’habitat dans un passé récent, prospective, on demande vraiment à voir

 

Des projets concoctés très loin de la population

 


Ces lignes bleues sont glaçantes

Une exposition commence lundi 8 novembre et dure quelques jours dans l’agora de l’hôtel de ville. Elle porte si nous avons bien compris sur l’évolution de l’habitat à Argenteuil ces derniers temps et sur les projets en la matière.

         Si ce n’est l’action des promoteurs, la Ville a peu évolué cette dernière décennie. Ce qui a évolué, c’est l’approfondissement des difficultés sociales d’une fraction importante de la population, et un recul majeur des services publics qui lui sont essentiels. Au niveau du logement, la situation ne s’est pas améliorée pour les plus modestes.

         Ce qui a retenu notre attention dans cette annonce d’exposition, c’est l’affiche qui nous est proposée qui a un petit air de « Cap Héloïse » avec son aspect dévastateur. Certes, il n’est que suggéré, mais ces lignes en hauteur sont effectivement de très mauvais aloi. DM

samedi 30 octobre 2021

Hôpitaux : le délitement continue

 

2020, encore 5 600 lits supprimés

 

 


D’après une étude du Conseil scientifique dont s’est entouré Macron, 20 % des lits dans les hôpitaux sont fermés faute de personnel.

Pour l’hôpital public, il n’y a pas de plan de relance massif. Les milliards sont réservés à la bourgeoisie. En pleine épidémie, le gouvernement a continué à supprimer 5 600 lits l’année dernière.

Et aujourd’hui, alors que le nombre de contaminations repart à la hausse, il a suspendu des milliers de soignants sans se préoccuper le moins du monde d’aggraver la situation catastrophique des hôpitaux.

 

Les permanences des jours à venir :

-aujourd’hui samedi 30 octobre, de 10 h. à 10 h30, marché des Côteaux ;

-puis, de 11 h à midi au marché de la Colonie ;

-dimanche 31 octobre marché Héloïse, de 10 h.45 à 11 h.45 ;

-lundi 1er novembre, de 11 h. à midi, devant le Monoprix du centre :

-mercredi 3 novembre, de 11 h à 11h.30 marché des Champioux.

 

Nathalie Arthaud dans les médias :

Regardez toutes les vidéos sur le site lutte-ouvriere.org

 

Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,2 euro) numéro 2778, et Lutte de classe (2,5 euros) n°219, lors des permanences et :

         Chez les marchands de la presse :

                   -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac de la « dalle » ;

                   -librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri.

 

Attention : mes 5 articles du jour apparaissent parfois sur deux pages voire sur trois pages. Pour lire les 5 articles, cliquez en bas de la première page sur « articles plus anciens). DM

La campagne de Nathalie ARTHAUD, ce que nous sommes. Nous sommes communistes

 

Le communisme

 


 

Nous sommes communistes.

Le communisme est, au fond, une idée simple : mettre en commun toutes les richesses et les moyens de les produire, maîtriser le fonctionnement de l’économie de façon collective et consciente.

Aujourd’hui, l’économie est aux mains d’une petite minorité de possédants. Pour la mettre au service de la population, il faut arracher à cette minorité le pouvoir étatique, mettre fin à la propriété privée des entreprises et des banques. Le communisme a pour fondement un système économique débarrassé de la propriété privée, de la concurrence, de la recherche du profit individuel comme des frontières qui fragmentent la communauté humaine. Un système économique où la population peut décider collectivement de ce qu’il faut produire et comment il faut le produire pour préserver aussi bien les êtres humains que la planète.

A la différence de la répartition à laquelle procède le capitalisme, de façon profondément inégale, anarchique, aveugle, une société communiste planifiera tant la distribution des biens de consommation que la production et l’exploitation des ressources. Cela impliquera donc de parvenir au meilleur équilibre possible entre les ressources humaines et naturelles dont nous disposons et les besoins essentiels de l’humanité : alimentation, logement, santé, éducation, etc.  

Cette planification permettra d’en finir avec les crises qui secouent périodiquement l’économie capitaliste d’un bout à l’autre de la planète. Elle ne signifiera pas, tant s’en faut, la fin du progrès technique et scientifique, mais permettra que celui-ci profite effectivement à tous, et non à une petite minorité. Elle ne signifiera pas non plus la gestion centralisée de tout mais seulement là où c’est nécessaire, pour les grands choix qui concernent toute la planète, laissant toute possibilité de se déployer aux initiatives collectives locales, débarrassées de la course au profit.

La suppression de la propriété privée des moyens de production entraînera, à plus ou moins long terme, la disparition des différentes classes sociales (bourgeoisie, prolétariat…). Avec elles disparaîtront aussi toute forme d’État, cette organisation de la « force publique » se présentant comme un arbitre impartial au-dessus de la société mais dont la fonction est en réalité de faire accepter à tous le maintien des inégalités sociales. Comme le disait Karl Marx pour expliquer ce changement, « le gouvernement des hommes cèdera la place à l’administration des choses ».

Débarrassée de toutes les formes d’oppressions, du racisme et du sexisme qui caractérisent les sociétés capitalistes, une société communiste sera fondée sur d’autres rapports entre les êtres humains. « La vie est belle. Que les générations futures la nettoient de tout mal, de toute oppression et de toute violence, et en jouissent pleinement » (Léon Trotsky, 1940).